Légendes d'Enola


 

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 Churros à l'eau de mer {PV Sam-Sam

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Natsume Miyano
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MessageSujet: Churros à l'eau de mer {PV Sam-Sam   Sam 10 Nov - 22:23


Churros à l'eau de mer

Sortie de troupeau
Alors... Alors, vous savez, j'y connais pas grand chose, en rencards. Je veux dire, malgré nos quoi, neuf années de relation, un truc du genre, j'ai jamais réussi à comprendre toutes les règles tacites qui préfigurent ce genre de rencontres. Enfin, à mes yeux, je ne m'y suis jamais tenu, et je ne crois pas que j'appelerais 'rencard' le simple fait de faire une sortie. Mais je suis persuadé que dans ce fatras de règles invraisemblables et profondément casse-pieds, si il y en a une qui fait un peu de sens à mes yeux, c'est celle qui dit que l'on est moyennement supposé ramener ses grands-parents et son filleul durant ladite sortie.
Et c'est précisément ce que je suis en train de faire.
Pour mon excuse, je n'avais pas du tout prévu ça à la base. Non, je planifiais de me contenter de notre idée de base, qui consistait à passer rapidement au parc d'attractions avant d'aller faire un tour en pleine mer sur un bâteau pour la nuit. Samaël avait proposé de passer par le parc pour une raison qui m'échappe, mais en soi, vu que je n'en garde pas vraiment de mauvais souvenirs, je n'avais pas vu de raisons de dire non ; d'autant plus que cela faisait un moment que nous n'étions pas sortis de hors. Le bateau, c'était en plus, on va dire, mais j'avais lancé l'idée il y a quelques mois maintenant et jusqu'à maintenant, nous n'avions jamais trouvé de temps pour le faire, alors... Alors, bah, voilà.

Depuis qu'il a quitté l'hôpital et qu'il se soigne de son burn-out, tant physiquement que psychologiquement, les choses vont mieux. Bon, je ne lui ai toujours pas répondu pour la question fatidique, mais, euh... Un autre jour, vous voudrez bien ? Dans les faits, je remarque toutefois que je suis plus avare de sa présence. Je me montre moins complaisant, et il m'arrive bien plus souvent d'aller le tirer de son bureau par les oreilles, quitte à râler davantage. D'ailleurs, sans trop de surprises, j'ai moins honte de le réclamer alors que je faisais encore des manières avant sa chute. Le week-end que nous avions prévu se tenait donc dans cette lignée de comportement, en toute logique. Je ne suis pas toujours prompt à faire de longues sorties ou même à trop sortir de ma zone de confort, mais de temps à autre, j'ai des envies. Des envies d'avoir mon copain pour moi seul, pendant quelques jours, dans le simple but de nous détendre et de profiter d'une solitude qui tend à être rare, depuis quelques années. Je ne réalisais pas ma chance, il y a quelques années, sincèrement. Maintenant, c'est limite si je n'avais pas poussé un soupir de satisfaction lorsque j'avais déposé Axel chez mes grands-parents en pensant au fait que nous n'allons pas être réveillé par un gamin surexcité au matin.

Sauf que quand je l'ai déposé, j'ai fait l'erreur d'expliquer à Tsuzume et Ryûchi ce que je comptais faire de la fin de mon après-midi. Et bah, euh, j'ai pas l'habitude de gérer les grands-parents impatients, vraiment pas. Mon truc, c'est les pokémon, pas les membres de la famille intéressés par votre vie et votre personne. Du coup, quand ils (surtout Tsuzume en fait) se sont montrés enthousiaste, puisque ma grand-mère m'a demandé si ils pouvaient venir, secondés par Axel que j'avais veillé à garder dans le secret pour éviter une crise de jalousie, j'ai eu un peu de mal à dire non. Pour ne pas dire que j'ai dit oui sans réfléchir et que j'ai donc transformé ce qui devait être un rencard tranquille en une espèce de sortie collective sans en avertir mon copain au préalable. Héhéhé. Euh. Ahahaha.
D'ordinaire, je me contente d'un message court avec un petit point à la fin pour clarifier les choses. Parce que, eh bien, la clarté, c'est ce qui est le plus important, non ? Enfin, on m'a déjà dit que c'était flippant, mais je m'en fiche. Toujours est-il que d'ordinaire, je n'envoie pas cinq messages à la suite, sans véritable syntaxe, avec panique, pour m'excuser et vaguement expliquer que je n'ai pas fait exprès et que vraiment, je suis désolé.
Sauf que là, ça ne suffisait pas, car même en m'approchant du point de rendez-vous, crispé comme une branche, j'ai toujours autant envie de disparaître sous terre.

J'offre à Samaël un sourire quelque peu forcé qui traduit ma millième excuse de la journée, du moins, j'espère qu'il le comprendra. Je lui avais parlé de leur venue sur Enola, évidemment, même si j'avais gardé sous silence la partie concernant la discussion que j'ai eu avec eux récemment. J'avais également mentionné le fait qu'ils voulaient le rencontrer, mais je n'avais jusque là fait que repousser l'échéance avec une telle détermination que c'en serait presque admirable. Mais clairement, je n'avais pas prévu que ce soit aussi vite, et surtout, pas comme ça.

« Ohlala, désolé du retard ! »

Si l'accent de Tsuzume est relativement discret, il transparaît par le fait de son enthousiasme débordant. Son immense sourire est relativement honnête, d'ailleurs, quant à l'amusement qu'elle prend à venir ici. De mon côté, je ne peux m'empêcher de jeter des regards nerveux entre son visage éclairé, et celui, plus fermé, de Ryûchi, maintenant qu'ils se trouvent en face de mon copain. Si Axel est occupé à éviter les lignes dallées au sol, mes grands-parents sont très clairement en train de dévisager Samaël avec tant d'insistance que j'en deviens gêné pour lui. Et, pour la petite histoire, je n'avais pas précisé que lorsque j'avais dit que je vivais avec quelqu'un, je n'avais pas précisé que ce n'était pas avec « une copine ». Ceci expliquant sans doute l'air circonspect de Ryûchi et la vague surprise qui était passée dans les yeux de Tsuzume en appercevant l'Enodril.

« … Bonjour. »

… Et son ton neutre. Oui, on va dire que c'est de la surprise, et que c'est sa tête habituelle, absolument rien d'autre. Ce sera bien pour ma santé mentale, je crois, que de me dire ça.
Je gigote sur place, mal à l'aise. Je n'arrête pas de remettre ma chemise blanche déjà bien mise depuis tout à l'heure, baissant les manches alors qu'elles sont déjà entièrement descendues. Aujourd'hui était supposé être assez relaxant pourtant, mais je suis complètement tendu, n'étant pas préparé à ça ; et j'ai horreur des imprévus, ça me provoque des crises si aisément que c'en est ridicule.
La dernière fois que nous étions allés au parc d'attractions datait, en outre. Datait de... De ce très, très gênant souvenir d'août 2014, ou un truc du genre, je crois. Oui, oui, je parle de la fois où Faust s'est mêlé de notre vie privée et nous a lâché dans le parc car « il en avait marre de nous voir nous tourner autour et nous regarder comme des merlans frits », d'après ce qu'il m'a dit. Bref, de l'époque où je me mettais à rougir comme une tomate dès lors que l'autre ne faisait que me regarder et où l'on aurait cru que de la fumée allait finir par sortir de mes oreilles tant je cuisais sur place lorsque j'essayais de lui parler. Rien de bien glorieux, et si je garde un assez bon souvenir de la soirée qui a suivi, je crois que je serais toujours secrètement gêné d'avoir été aussi pathétique. Mais au delà, je peux saisir pourquoi il tenait à y faire un tour, et j'ai un léger doute sur le fait que c'est ce souvenir qui lui a donné cette envie. M'enfin, je pourrais me tromper, hein, mais du coup, ça m'ennuie quelque peu de tout casser, comme à chaque fois. Je suppose que je pourrais toujours me rattraper plus tard, au pire.

« On espère ne pas trop s'imposer ! Mais l'on s'est dit que ce serait tout de même mieux que de s'ennuyer au cours d'un dîner, n'est-ce pas ? Ne vous inquiètez pas, on s'occupe d'Axel ! »

Elle nous offre un sourire encourageant, visiblement très, très contente de cette situation. Pour ma part, j'évite de regarder Axel qui est en train de se décrotter le nez d'une manière tout à fait dégoûtante, d'ailleurs, car ça me rendrait encore plus nerveux (et mince, je l'ai vu s'essuyer sur le pantalon de Ryûchi). J'ai définitivement besoin de me divertir l'esprit : cette diversion pourrait bien passer par tout ce qui nous entoure, et ce pour quoi nous sommes venus me semble un bon point. Je m'adresse donc à Samaël, un air toujours gêné sur mon visage.

« Tu, ehm, tu veux aller quelque part, d'abord ? »

Je balbutie avec embarras, retenant au possible mon expression embêtée. Mais le boulet, bordel, le boulet ! J'ose déjà à peine imaginer toutes les questions qui vont tomber, et le silence gênant qui risque très fortement de nous suivre.


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ft. le copain et la smala

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DC de Xerneas, Faust M. Donovan, Livie A. Vulpino, Alice C. Donovan & Roxanne Novak
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Samaël Enodril
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MessageSujet: Re: Churros à l'eau de mer {PV Sam-Sam   Hier à 17:08


&&&



Churros à l'eau de mer
feat Natsu et sa smala
"ou comment avoir l'air con devant sa belle-famille"

« Aucun problème. Je m'appelle Sam-... euh... Enchanté, je m'appelle Samaël Enodril. »

Inutile de mentir. J'étais très impatient quant à cette sortie. Cela faisait quelques jours que nous l'avions planifié et j'avais tout prévu pour que ça soit parfait (enfin presque). J'ai commencé la journée d'excellente humeur et j'ai même dit bonjour à tout le monde à la tour. Ça doit faire bizarre quand je souris comme ça aussi naturellement alors que j'oublie parfois de le faire lorsque je tente d'être sérieux sur mon lieu de travail. Mais je ne pouvais pas tirer la tronche alors que j'étais de bonne humeur. J'ai même terminé un peu de dossiers en avance tellement j'étais motivé. Guilleret, j'imagine qu'il était plus plaisant de me voir dans cet état que lorsque j'étais en mode zombie. Camille bien sûr a deviné que quelque chose de spécial était arrivé ou allait arriver et je n'ai pas pu m'empêcher de glousser comme un adolescent transi avec l'incapacité de tenir en place sur ma chaise en faisant des 'hihi j'ai un rencard'. Et j'aime bien dire que j'ai un rencard même si ça fait plusieurs années quand même qu'on est ensemble maintenant avec mon petit-ami, mais ça me donne parfois l'impression de retourner aux sources. En parlant de ça, d'ailleurs, si j'ai choisi le parc d'attraction ce n'est évidemment pas une coïncidence : il s'agit là après tout du lieu de notre tout premier rendez-vous, même si nous pensions chacun qu'il n'avait s'agit que d'une mauvaise blague de Faust pour nous rapprocher et qu'on se bouge enfin un peu (bon, ça a marché, mais c'est encore dur d'admettre que cet idiot nous a réellement quand même donné un coup de pouce). Cela me faisait donc plaisir de pouvoir retourner au parc avec Natsume, pas seulement pour les souvenirs que cet endroit fait toujours remonter mais parce que ça fait un bon moyen de passer du temps ensemble tout en s'amusant (pas que j'ai peur qu'il s'ennuie, hein... allez pas croire...).

C'est donc en faisant des petits pas de danse que je suis sorti de mon bureau pour aller me changer afin d'être prêt pour notre... rencard (hihi). T-shirt et pantacourt sur moi, ensemble sobre mais qui convient également à merveille pour la sortie bateau que nous avons également prévu pour plus tard, je suis sorti un peu plus tôt que d'habitude de mon bureau pour être sûr d'être à l'heure au point de rendez-vous (et même un peu avant). Au final, je suis arrivé avec une petite demie-heure en avance, mais ça ne m'a pas trop dérangé d'attendre. Je tenais déjà si difficilement en place que j'avais l'air bien plus excité que certains enfants présents. Fredonnant quelques airs pour faire passer le temps en rêvant aux attractions que je pourrais faire avec l'éleveur de mes pensées, je fus tiré toutefois de ma petite bulle à plusieurs reprises par des messages de mon copain qui semblait étrangement préoccupé. Sans vraiment me dire ce qui se passait, il m'a envoyé pas mal de textos en s'excusant comme s'il était paniqué pour une raison ou pour une autre. Inquiet, il n'avait pas de ton grave dans ses SMS mais je voulais au moins m'assurer que tout allait bien. Et à partir du moment où il m'affirmait pouvoir quand même toujours venir, je ne voyais pas de raisons de m'inquiéter.

Cependant, j'ai un peu mieux compris pourquoi il se flagellait tout à l'heure en apercevant la silhouette de deux personnages âgés que je n'ai jamais eu le loisir de rencontrer et une plus petite appartenant à un enfant que je connais au contraire trop bien, ou du moins que je côtoie plus régulièrement. Vu que ça fait quelques jours qu'il me parle de l'arrivée de ses grands-parents maternels à Enola, je conclus bien vite qu'il doit s'agir d'eux. Nous ne nous sommes encore jamais croisé mais je sais seulement que ce sont eux qui ont accueilli Natsume quand il est parti un mois au Japon l'an dernier et qu'ils ont l'air plutôt gentils. Rien à voir j'imagine avec la mamie du côté Shimomura qui met si mal à l'aise mon copain et que je ne peux pas voir en peinture même si je ne l'ai jamais vu et que je ne connais d'elle que son nom. En sachant qu'elle est la mère de Kazuo, ça me suffit toutefois à conclure que ça ne doit pas être quelqu'un que je voudrais avoir en face de moi.
Pour ce qui est de ces deux-là du côté Miyano, néanmoins, c'est une autre histoire. S'il y a quelques membres de la famille de mon copain qui ne sont pas désagréables et qui en plus traitent bien mon petit-ami, alors il n'y a pas de raison que ça se passe mal. J'ignore toutefois ce que l'Hôte leur a dit à mon sujet. Mais s'il ne m'a rien spécifié de particulier, alors j'imagine que je ne suis pas obligé de faire comme si nous n'étions que des amis ?.. De toute façon, avec Axel dans les parages, il y a des chances que notre situation soit découverte, puisque le petit sait dans tous les cas que nous sommes loin d'être de simples 'potes'. Il me semble que l'un des deux parle français mais comme je ne suis pas sûr non plus, j'essaye d'entraîner mon japonais qui est assez rouillé depuis le temps. Enfin, le vocabulaire de base ça va encore, et au pire mon copain traduira si jamais je dis une phrase incorrecte, mais j'imagine que je dois déjà avoir un accent très médiocre. J'espère seulement que je ne vais pas gaffer devant eux et me faire mal voir parce que Natsume a l'air de les apprécier et je ne voudrais pas tout gâcher.

« Natsume me parle beaucoup de vous. »

Bon, je prie juste pour pas dire inconsciemment 'j'aime les concombres au nutella et les pélicans morts' ou un truc du genre. Au pire si mon copain fait une crise cardiaque je saurais que j'ai dit quelque chose qu'il aurait fallu éviter. Enfin... Je ne vais pas le nier, je suis peut-être un peu déçu. J'avoue avec un peu d'amertume que j'aurais préféré que nous ne soyons que tous les deux aujourd'hui. Je n'ai absolument rien contre les grands-parents de Natsu ou même Axel, en soit, mais j'avais prévu d'être tranquille avec le Miyano pour la journée afin de profiter de lui sans la présence d'un enfant à côté. Mais je suppose que je ne vais pas non plus me laisser démonter pour si peu. Je dois être là pour soutenir aussi le châtain à pics qui doit peut-être culpabiliser et pour qui ça ne doit pas être si simple non plus. Heureusement, je ne suis pas du genre rancunier pour ça, surtout pas avec le biologiste. Si mon impatience et mon excitation sont tout de suite descendues en voyant que le scientifique n'était pas venu seul, l'important, c'est que je sois quand même avec lui, et je suis content que nous ayons pu chacun nous libérer pour cette sortie ; peu importe si je n'avais pas du tout envisagé ça de base. C'est donc avec un sourire doux et compatissant que nous entrons dans le parc avec quelques billets en plus et que Natsume me demande d'office ce que je voudrais tenter en premier. D'un air taquin, je me rapproche un peu de lui pour que les autres ne m'entendent pas.

« Eh bien... Tant que nous n'avons pas encore mangé, je pensais aller faire quelques montagnes russes, mais je ne voudrais pas que tes grands-parents nous fassent un arrêt cardiaque au milieu du Turbo Deoxys 3000. »

Je glousse légèrement, essayant de détendre l'atmosphère. Bon, d'accord, c'est un peu embêtant que ça soit pas un vrai rencard, mais je vais quand même pas y penser toute la journée et faire la tête à cause d'un petit imprévu. Je souhaite plutôt profiter du moment tant que je le peux. Au pire, je me rattraperai une prochaine fois.

« Pour un rencard, j'avoue toutefois que c'est assez original. C'est comme ça que ça se passe, au Japon ? »

Je lui lance une œillade affectueuse et joueuse pour lui signifie que je plaisante. Je ne veux pas qu'il le prenne mal, je veux juste savoir au fond si de base il a bien compris mes attentions derrière l'idée d'origine.

« Je t'avoue que... pour ma part, je préfère les rendez-vous plus... traditionnels. »

Je sais que Natsume n'est pas du genre très romantique non plus et que certains concepts peuvent lui échapper ou l'ennuyer, alors il aurait pu réellement penser qu'amener sa famille ne serait pas un problème. Enfin pas que ça en soit réellement un, mais... Enfin vous comprenez que j'avais envie d'être un peu seul avec lui, quoi, pour cette journée spéciale qui devait nous donnez du repos et de la paix.

« Tu n'as pas eu le choix, c'est ça ? »

Doucement, si je mets du temps à oser le faire, je finis par lui prendre la main en lui offrant une expression douce et désolée pour lui. Ce n'est pas la peine de mentir à... euh... Tsuzuchi et Ryume. Euh. Ouais. Non. Mince je suis plus sûr de leurs noms, c'est sûrement pas ça en plus. Mais je veux dire que concernant notre condition... Je ne pense pas que l'éleveur voudrait leur cacher certaines choses. Ils finiraient par le découvrir d'eux-mêmes tôt ou tard de toute façon.

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