Légendes d'Enola


 

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 Learning to be brave

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MessageSujet: Learning to be brave   Mer 28 Fév - 20:00

ELIJAH STONE
INFORMATION GÉNÉRALES

Nom : Stone
Prénom : Elijah
Surnom : Eli pour commencer, mais soyez créatifs!
Age : 35
Date de naissance : 18 mars 1987
Genre : Homme
Origine(s) : D’origine Américaine, bien que j’ai vécu toute ma vie sur Enola
Date d'arrivée sur l'île d'Enola : Juin 1987, soit quelques mois après ma naissance
Métier/Occupation/Études : Hôte de pension, avec des études dans le même domaine. Je me spécialise dans les Pokémon fermiers et équestres.
Lieu de résidence : Cayagane
Groupe : Neutre
Sous-Groupe : Éleveur
Rôle : Hôte de pension
Pseudonyme : Anciennement Chakal au sein de la Résistence, je suis maintenant tout simplement connu sous le nom de M. Stone en tant qu'éleveur

FICHE DRESSEUR
Informations
Rôle : Hôte de Pension
Lieu du Centre Pokémon ou de la Pension : En périphérie de Cagayane, sur une plaine
Spécialité : Pokémon équestres et fermiers
Voulez-vous utiliser le dé shiney? : Oui

Équipe Aventeur
- Fouinette ♀ - Rooibos - Regard Vif - Douce
COMMENT L'AVEZ-VOUS CONNU?: Rooibos était le Pokémon que Jackie et moi avions offert à notre fille. Alors lorque celle-ci nous a quitté, je n'ai pas eu le cœur à la libérer.

Pokémon Assistant - Galopa ♀ - Chaï- Torche - Modeste
COMMENT L'AVEZ-VOUS CONNU?: Chaï et moi, ça remonte à un certain moment. Ce sont mes parents qui me l'ont offerts, alors que je leur avait démontré de l'intérêt pour la compétition. Et bien qu'elle et moi n'ayons au final jamais participé à cette dernière, notre lien n'en a jamais été moins fort pour autant.


PHYSIQUE
Couleur de peau : Blanche à la base, quoi que maintenant plutôt bronzée par le soleil qui me frappe dessus durant la très grande majorité de mes journées à la pension.
Description des cheveux : Ils sont plutôt courts, souvent relevés par un peu de gel. J'adopte depuis maintenant plusieurs années une coupe qui demande très peu d'entretien.
Description des yeux : Variants entre le brun pâle et le vert, selon les éclairages, les saisons, l'heure de la journée, l'alignement des planètes, et les humeurs d'Arceus.
Taille : 1m76
Poids : 80 kg
Description de la silhouette : Entre le travail physique que j'effectue à la pension et le sport auquel je m'adonne tous les matins, je possède une assez bonne musculature, sans pour autant être digne d'un calendrier de pompiers. De la même manière, la mi-trentaine, mêlée à une petite bière ici et là et un paquet de cigarette par semaine a apporté avec elle un petit amas de gras autour de ma taille, que j'ai appris à affectionner avec les années.

Problèmes de santé physique : Aucun
Particularités autres : On me dira que je suis vieux jeu, mais je tien à ma pilosité faciale! Cette barbe, je la porte fièrement, et la tailler est pour moi un rituel que je m'accorde plusieurs fois par mois.

De plus, mon corps porte les marques d'un passé teinté de violence. Ayant été actifs dans les combats menés entre Régime et Résistance, je porte encore sur moi les blessures d'un passé qui me parait aujourd'hui si lointain.

CARACTÈRE
Personnalité : Attentif - Bienveillant - Consciencieux - Dévoué - Doux - Parfois énigmatique - Introvertis - Fidèle - Indépendant - Juste - Nostalgique - Rêveur - Parfois négligent envers moi-même - Patient - Réaliste - Simple - Solitaire - Émotif - Homme de peu de mots - Autoritaire - Borné - Macho - Anxieux - Utopiste
Goûts/Dégoûts : J'aime le calme que me procure la vie entourée de nature. Le bruit du vent contre les feuilles, de l'eau glissant contre les cailloux des ruisseaux, des oiseaux qui chantent entre les branches. Tout ceci m’apaise, et m'aide à éviter de songer au passé.

Je préfère la compagnie des Pokémon à celle des humains, bien que je ne me considère pas comme un véritable ermite. Les Pokémon, eux, ont ce don bien unique de ne jamais poser de questions, ce qui fait d'eux les meilleurs compagnons lorsqu'on n'est pas très fort sur le bavardage. N'empêche, je ne peux pas dire non à une petite partie de cartes entre hommes, avec une petite bière et un bon cigare.

J'ai aussi un goût prononcé pour l'art, bien que je ne sois moi-même pas très artistique. Je peux contempler une belle toile pendant des heures, me laisser fasciner par une grande oeuvre littéraire, ou me laisser aller au son d'une belle mélodie. La musique est d'ailleurs l'un des éléments qui parvient à m'apaiser, lorsque la tension devient trop grande. Jackie avait souvent cette habitude de rigoler, lorsqu'elle me voyait m'émouvoir devant une belle oeuvre. Elle disait que sous ma peau de loup se trouvait sans-doute un petit chaperon-rouge.

J'ai toutefois beaucoup moins d'amour pour la technologie, qui, je trouve, nous éloigne de l'essentiel dans la vie. Je n'ai d'ailleurs pas de télévision chez moi, et mon portable se résume à un appareil capable de composer des numéros de téléphones, sans plus.

Et j'ai horreur qu'on me fasse perdre mon temps. La vie est courte. Je veux profiter de chacun de ses instants. Je n'ai pas besoin qu'on se foute de moi avec des conneries.
Objectifs et aspirations : Pour être franc, depuis la mort de ma fille, je peine à me projeter dans l'avenir. Je présume que chaque deuil est difficile à vivre, et le mien n'en fait pas exception. Alors je vie au jour le jour. Je me lève le matin, et je me projette jusqu'à l'heure du couché, possiblement jusqu'à la fin de la semaine, mais ça s’arrête là. M'imaginer dans un avenir plus lointain m'est pour l'instant encore trop pénible. Bien sûr, j'aimerais qu'un jour cette douleur soit plus tolérable. J'aimerais un jour être capable de cesser de me réveiller en sursaut durant la nuit. J'aimerais cesser de revoir le corps inanimé de ma fille à travers tous mes rêves. Je sais que jamais je ne pourrai redevenir l'homme que j'étais avant tout ceci, mais j'aspire à un jour vivre une vie qui m'est tolérable, ou mon deuil sera fait, si on veut.
Peur(s) : J'ai peur de justement, ne jamais y arriver. De ne jamais réussir à passer au travers de ce deuil. D'être coincé dans un passé qui m'est trop douloureux pour être supporté toute une vie. J'ai peur de ne plus jamais être heureux. Mais, aussi contradictoire que ce soit, j'ai aussi peur d'un jour être heureux, malgré l’absence de ma fille. Je ne sais trop comment l'expliquer, c'est paradoxale, mais j'ai l'impression que je vivrais ceci comme encore plus difficile. 

ALIGNEMENT

Votre personnage a-t-il/elle connu Enola entre 2008 et 2017, sous le joug du Régime, et que pense-t-il/elle de cette époque ? : J'ai très bien connu l'époque du Régime. Peut-être même trop bien. Je me suis battu depuis les débuts de cette dictature, au nom de la liberté de mon peuple, au sein de la Résistance. Jackie et moi refusions de voir grandir notre fille dans un monde où sa liberté serait opprimée. Alors, nous avons pris les armes, et nous avons défendu ses droits avec tout ce que nous avions.
Que pense-t-il de la manière dont les choses ont évolué, et du nouveau gouvernement ? : Bien que je sois soulagé de la chute du Régime, j'ai pris quelques années plus tôt la décision de m'éloigner de la politique de l'île. Je n'ai plus en moi cette conviction de me battre pour les droits des citoyens. Bien sûr que je suis soulagé de voir s'installer un gouvernement prônant la démocratie, mais ça s'arrête là. Je n'ai d'ailleurs jamais voté pour un maire ou un autre. Je me contente d'exister dans mon petit coin de terre, en respectant les lois établies.
Que pense-t-il/elle de la légende de Regigigas ? : Intéressante, c'est le moindre qu'on puisse dire. Toutefois, à chaque fois que j'y songe, je ne peux m'empêcher de penser à quel point Elodie aurait aimé en apprendre plus sur cette légende.

Qu'est-ce que votre personnage pense d'Elixir ? : Pas grand chose pour être franc. Je ne veux plus me mêler de la politique. J'ai néanmoins quelques réserves à leur sujet. Je ne peux m'empêcher de me dire qu'un groupe ayant un intérêt un peu trop prononcé pour des recherches lancées par le Régime a quelque chose de louche. En même temps, je ne me suis jamais donné la peine d'écouter leurs discourt, ou de lire à leur sujet.
Qu'est-ce que votre personnage pense de la Compétition ? : Tout comme pour Élixir, je n'ai pas grand-chose à dire sur la Compétition. Ils me permettent indirectement d'avoir du travail, en attirant de nombreux dresseurs sur l'île. Ils permettent un certain développement économique, mais voilà. J'ai depuis longtemps abandonné l'idée de me lancer à la conquête des badges. J'apprécie toutefois leur souci du bien-être des Pokémon à travers les combats.
Qu'est-ce que votre personnage pense des Anarchistes ? : Je ne sais pas grand-chose à leur sujet, et de toute façon, mon petit côté de rebel est mort en même temps que mon rôle dans la Résistance, le jour où cette rébellion a cessé de faire du sens pour moi.

Alignement/Allégeance ? : Neutre
ET VOUS?
PUF/Surnom : Faut deviner (a)
Age : 25
Disponibilité : Hum.... on va s'en tenir à parfois  :hm:
Comment avez-vous connu le forum ? : Parce que nous sommes curieux...
Suggestions ? : Pouet
Personnage sur l'avatar : Asuma Sarutobi [Naruto]
Code : Enola renait de ses cendres
Autre: Re-pouet
[/b]


Dernière édition par Elijah Stone le Dim 18 Mar - 17:05, édité 6 fois
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Invité

MessageSujet: Re: Learning to be brave   Mer 28 Fév - 20:01

HISTOIRE
Je suis né à Austin, au Texas, de deux parents qui ne parvenaient pas à se faire à l’idée qu’ils allaient élever leur petit garçon dans un rythme trop effréné, où productivité et rapidité étaient synonyme de réussite. Alors, avec à peine quelques mois de vie à mes côtés, je me suis retrouvé sur l’île d’Enola, qui semblait à l’époque la destination de rêve pour mes parents, pour élever leur petite famille. Ils avaient acheté un petit condo de deux chambres au bord de la mer, dans les environs de Dimaras, dans un nouveau développement assez abordable. Et j’y ai passé une enfance heureuse. Nous vivions simplement, puisqu’il s’agissait là des valeurs de mes parents, mais nous n’avons pour autant jamais manqué de rien. Mon père travaillait comme comptable, et  ma mère, elle, restait à la maison pour s’occuper de 'ses hommes', comme elle se plaisait à nous appeler. Nous avions un style de vie plutôt traditionnel, au final. Et cela me plaisait. J’avais toute l’attention dont j’avais besoin, et je me développais bien comme enfant. À vrai dire, à part une enfance plutôt heureuse, je n’ai pas grands souvenirs bien marquants de mon enfance. En fait, mes véritables premiers souvenirs remontent à mon entrée à l’école. Et plus précisément, à ma rencontre avec elle. Elle, cette petite fille ricaneuse, farceuse, et toujours prête à planifier son prochain mauvais coup. Jackie Laure Smith. Elle, cette petite peste qui s’amusait à me tirer le bout du nez quand je ne faisais pas exactement ce qu’elle voulait. Ma première amie. Celle qui réussissait toujours à m'arracher à mes autres amis sans avoir à trop insister. Celle qui m'encourageait à tenir tête à mes professeurs, alors que j'avais toujours eu pour habitude d'être un enfant sage et bon étudiant. Avec Jackie, la vie était toujours plus intéressante. Elle était cet esprit libre, cet enfant venu d'un milieu bien plus aisé que le mien, et qui pourtant refusait de faire la différence entre un enfant aux vêtements troués et un qui était toujours couvert de cadeaux.

Pour être franc, je n'ai jamais réellement su ce qui avait pu attirer cette petite fille populaire vers moi, ce petit garçon à l'accent anglophone plutôt tranquille, qui passait souvent inaperçu. Je n'étais pas le plus grand, ni le plus beau, ni même le plus moche. J'étais juste ce garçon ordinaire qui avait des amis comme tout le monde, qui réussissait ses cours, et qui aimait, comme tout le monde, jouer au loup. Et pourtant, d’aussi loin que je puisse me souvenir, Jackie et moi avions toujours été ensemble. Nous étions inséparables. À un tel point que les professeurs avaient jugés nécessaire de s’assurer de ne jamais nous mettre dans la même classe, au risque de frôler le burnout au cours de l’année scolaire. Mais cela n’allait pas pour autant nous empêcher de traverser le monde ensemble. Nous n’avions que six ans, et pourtant, nous nous étions déjà promis que jamais rien ne pourrait nous séparer. Et cette promesse, nous l’avons gardé pendant longtemps. Après le primaire, nous avons traversé le collège ensemble, puis le lycée. Chaque soir après les cours, nous étions ensemble, à se construire une vie imaginaire, qu’on planifiait ensemble dans les moindres détails. Nous allions devenir de grands dresseurs. Nous allions nous ouvrir notre propre arène à Dimaras. Une arène indépendante de la Compétition, où chaque combat serait disputé à deux contre deux. Car même si, personnellement, je n'avais jamais eu cette ferveur des combats qu'avait Jackie, je me laissais bercer par cette réalité alternative, où nous pouvions faire ce que nous voulions. Nous contre le monde. Les deux meilleurs amis du monde, contre l’univers tout entier. Et éventuellement, cette amitié s’est développée en quelque chose de plus grand.

Nous avions seize ans. Nous étions couchés contre l’un des nombreux quais longeant les plages de Dimaras, à contempler les étoiles. Nous étions l’un contre l’autre, comme seuls les couples se permettaient de le faire. Et pourtant, jamais rien de cela n’avait été convenue entre nous. Pourtant, entre Jackie et moi, c’était comme si tout était permis d’avance. Il était tard. Peut-être vingt-trois heures, ou même minuit. Il n’y avait pas une âme autour de nous. Et nous, on argumentait sur l’origine de la vie. Elle, elle défendait la thèse des bactéries tombés du ciel, provenant de mondes extraterrestres, portées par des météorites. Et moi, je plaidais la création d’Arceus. Et puis, sans crier garde, alors que j’étais en pleine élaboration de mes croyances, elle s’est redressée, et est venue porter ses lèvres contre les miennes. Et de ce baiser, elle est venue sceller notre destin à jamais. Elle est venue faire du "elle et moi", un "nous". Notre premier nous, qui pourtant nous semblait durer depuis toujours.

À vingt ans, après avoir abandonné ce rêve d’enfance de devenirs des dresseurs, qui nous semblait avec notre maturité nouvellement appropriée, nous avions décidé de poursuivre ensemble des études en élevage Pokémon. En fait, cette idée, elle venait de moi. Je me voyais mal dans ce rôle de dresseur, mais je savais que notre destin se trouvait quelque part dans l'industrie Pokémon. Alors je l'avais proposé, tout bonnement. À deux, nous étions capable de tout, alors pourquoi faire ce qu'on avait toujours voulu faire. Pourquoi ne pas être nous deux contre le monde, à travers notre propre pension. Alors, ce cursus, il nous parraisait comme allant de soi. Puis, à peine quelques mois après l’obtention de nos diplômes, nous avions décidé de nous marier. Nous étions jeunes et amoureux, alors cette décision, c’était pour nous la seule qui faisait du sens. Les choses allaient vite entre Jackie et moi. Le diplôme, le mariage, l’obtention d’un premier terrain pour notre pension, aux abords de Dimaras, financée par nos parents, et surtout ceux de Jackie, qui avait bien plus de moyens que les miens, et puis, la grossesse. Nous avions vingt-quatre ans. Et nous apprenions que nous allions devenir parents. Ce n'était pas prévu. Nous n'avions pas encore eu le temps de parler de la possibilité d'avoir des enfants. Personnellement, je savais que j'en voudrais un jour, mais nous n'avions pas encore eu la chance de planifier quoi que ce soit. Et pourtant, nous nous retrouvions avec cette nouvelle qui venait comme un choc entre nous. Et cette grossesse nous a fait passer à travers toute une gamme d'émotion. La peur, la joie, l'inquiétude, l'excitation... Nous avons réfléchi quelques semaines à ce que nous allions faire, et au final, nous nous sommes mit d'accord. Ce bébé, on le voulait. Plus que tout au monde. Certes nous avions peur, mais on était prêt à tout affronter. C’était peut-être naïf, que certains disaient. Mais nous, nous étions heureux. On s’aimaient, et c’était tout ce qui comptait. Il était déjà assez tard dans la grossesse lorsque nous avions appris son existence, et donc nous avons sauté plusieurs examens importants, mais nous, on ne cessait de se répéter que tout irait bien.

Alors du haut que nos vingt-quatre ans et quelques mois, nous avons accueilli une petite Élodie. Et je me souviendrai de ce moment toute ma vie. Cet instant si précieux où, à l’hôpital de Baguin, on a glissé cette toute petite fille contre mon torse, en m’incitant à la hisser à même ma peau, afin de favoriser le contact parental dès ses premiers instants de vie. Et à cet instant, je me suis juré de ne plus jamais relâcher cette petite fille. Elle était magnifique. Magnifique, et ce, même si nous avons tout de suite compris, en la voyant, que quelque chose clochait. La petite fille avait ces traits spécifiques, différents de ce qu'on avait l'habitude de voir chez les bébés. Et le diagnostique est tombé si rapidement, sans réellement nous donner le temps de comprendre ce qui se passait. Le syndrôme de Down, aussi connue sous le nom de Trisomie 21. Un syndrôme congénital apportant avec lui un lot de complications, qu'on nous avait expliqués, assez effrayantes. On nous avais entre autre parlé d'un regard cognitif et développemental, et comme si ce n'était pas suffisant, les médecins avaient rapidement détectés d'importantes déformations cardiaques chez notre petite fille. Un diagnostic que notre petit ange allait porter sur ses épaules toute sa vie.

La vie avec un bébé était loin d’être de tout repos. Élodie était un bébé très calme qui, malgré son syndrome, ne pleurait que très peu. Pourtant, cette nouvelle vie de parents ajoutait tout de même son lot de stress à une vie déjà bien remplie. Jackie et moi formions toutefois une belle équipe, et l’aide de nos Pokémon était à l’époque la bienvenue. Chaï, ma Galopa, avait à l’époque commencé à veiller sur les oeufs de la pension, en s’assurant de toujours garder au chaud, à l’aide de ses flammes, alors que la Rhinoféros de Jackie s’assurait de la protection des lieux. Bien sûr, il restait encore beaucoup à faire de notre côté, mais cette main-d’oeuvre nous permettait de passer le plus de temps possible avec Élodie, qui demandait beaucoup d'attention. Les spécialistes nous avaient fournis énormément de documentation sur le syndrome de Down, ainsi que des exercices à faire avec elle pour la stimuler à son maximum. Et ce temps, alors que la petite grandissait, devenait de plus en plus apprécié. À mesure que notre fille vieillissait, nous pouvions réellement voir l'ampleur de son diagnostique. Contrairement aux enfants que nos amis commençaient à avoir, Élodie ne semblait pas se développer aussi rapidement. Ses pieds étaient plus petits que ceux des autres enfants et ses muscles semblaient moins renforcés, ce qui l’empêchait de se mettre à marcher comme les autres. Elle présentait aussi un retard important au niveau du langage et des autres aptitudes cognitives. Et puis, il y avait toujours cette crainte, à tout moment, à chaque petite quinte de toux, à chaque petit essoufflement, à chaque petite faiblesse, qui nous valait des visites en urgence à l’hôpital de Baguin. Chaque petit symptôme nous tétanisent, en raison de ses problèmes cardiaques qui semblaient empirer avec le temps.

Car Élodie était différente, certes, mais elle était toute notre vie. Elle était le symptôme et le résultat de notre amour. Elle était notre ange. Et malgré cette différence qu’elle portait en elle, notre fille se développait à sa manière à elle. Elle était absolument unique. Peu importe ses retards, ses différences, ce petit trésor aux magnifiques cheveux bouclés de sa mère, et aux doux petits yeux variant entre le brun et le vert comme son père, était tout ce que nous pouvions rêver d’avoir. Elle était toujours souriante. Toujours animée par cette curiosité, la forçant à se relever, alors que ses petits pieds l’empêchait se parcourir de grandes distances sans trébucher. Toujours en train de nous crier son amour. Elle était notre raison de vivre. Et c’était pour cette raison que nous ne pouvions pas nous permettre, Jackie et moi, de rester là, les bras croisés, à regarder notre île se faire pervertir par le Régime. Il était impensable pour nous de ne pas se battre pour que notre fille n’ait pas à vivre dans un climat de guerre. Alors qu’Élodie avait trois ans, en 2015, ma femme et moi nous étions engagés dans la Résistance. J’y oeuvrait sous le nom de Chakal, et elle, elle se faisait appeler la Hyène. Encore et toujours, c’était elle et moi contre le monde. Nous mission, on les accomplissait à deux. La récolte d’information, la capture de Régimeux, les interrogatoires… Tout ça, on le faisait pour Élodie. Pour qu’elle n’ait jamais à connaître la souffrance et la guerre. Pour que jamais elle n’ait à avoir mal, comme tant d’autres enfants avaient eu mal avant elle.  

Et pourtant, tous ces combats, toutes ces nuits passés à chercher la paix, tout ceci, au final, n’avaient pas sû sauver notre fille. Car ce n’était pas la guerre, le véritable ennemi d’Élodie. Ce n’était pas le Régime. Ce n’était pas l’Emerglya. Le véritable ennemi, c’était son propre corps. Son propre corps qui, avec ses cinq petites années de vie, avait décidé qu’il avait déjà fait son temps. Et je me souviendrai toujours ce ce cri strident qu’avait poussé ma femme, lorsqu’elle avait retrouvé ce même petit corps, effondré contre le plancher de la cuisine. Je me souviens de mon propre coeur qui avait menacé de lâcher, alors que je me suis précipité sur ce petit être inanimé. Je me souviens de chacun de mes faits et gestes, alors que, sans vraiment savoir ce que je faisais, je tentait de ramener ma fille depuis l’au-delà. Je me souviens encore des hurlements de Jackie, alors que mes mains se pressaient contre la poitrine de ma fille, à tenter d’y faire revenir un poul. Et je me souviens de l’attente qui, une fois rendu à l’hôpital, nous a semblé durer des heures. Et puis, il y eu ce moment. Ce moment ou je l’ai compris. Ce moment où j’ai su que plus jamais je ne tiendrais ma fille entre mes bras. Que plus jamais je ne brosserais ses petits cheveux bouclés. Que plus jamais je ne la borderais le soir, avant de lui raconter une histoire. Que plus jamais nous ne regarderions les étoiles ensemble. Que plus jamais, je ne pourrais dire à ma fille à quel point je pouvais l’aimer. Elle avait cinq ans. Élodie avait cinq ans, alors que nous avons versé une dernière pelleté de terre sur son cercueil.

Les semaines passaient, et pourtant, Jackie et moi étions coincés dans cet espèce de trou intemporel, d’où il nous était impossible de nous évader. Alors que nous étions figés sur place, le temps, lui, continuait d’avancer. Au dehors, les combats entre Résistance et Régime faisaient de plus en plus de dégâts, et pourtant, plus rien de ceci ne faisait de sens pour moi. À quoi bon se battre pour offrir une vie meilleur, alors que je n’avais plus personne à qui offrir cette vie. Et puis, les choses entre ma femme et moi ont commencé à mal aller. Avec du recul, il s’agissait sans-doute de notre manière de faire notre deuil. Jackie et moi avions commencé à nous blâmer mutuellement pour ce qui était arrivé à Élodie. Elle m’accusait d’avoir fumé pendant sa grossesse, alors que moi, je l’accusait de ne pas avoir pris mieux soin de son corps durant cette même période. Et nous nous relançions la balle, avec toujours des arguments plus féroces, qui étaient pourtant probablement tous infondés. Et plus le temps avançait, plus ma femme et moi nous éloignions. J’avais cessé toute activité dans la Résistance, alors que Jackie, elle, sans-doute pour se changer les idées, avait intensifier son implication. Elle ne rentrait souvent plus du tout le soir, préférant passer ses nuits dans les quartiers de notre cellule de Résistants. On ne se reconnaissait plus, à un tel point que, quelques mois plus tard, nous avions décidé de poursuivre chacun de notre côté. Ainsi pour la première fois depuis aussi longtemps que je pouvais me souvenir, Jackie n’était plus à mes côtés. Pour la première fois, je me retrouvais seul.

Seul, à lutter contre un chagrin trop grand pour que je ne sache comment y arriver. Comment ne pas tout abandonner, alors qu’en à peine quelques mois, j’avais tout perdu. Alors j’ai voulu tout quitter. J’ai voulu vendre la pension. J’ai voulu partir de ces terres qui avaient vu grandir ma fille. J’ai voulu m’éloigner le plus possible de cet endroit empreint de tant de souvenirs devenus si douloureux. J’ai voulu me laisser partir à la dérive. Et c’est ce que j’ai fait. J’ai tout vendu. J’ai remis la moitié de tout ce que je possédait à Jackie avant de retourner vivre chez mes parents qui, malgré leur propre peine immense, cherchaient à être forts pour moi. Et j’ai passé des mois ainsi, à me morfondre, enfermé dans ma chambre, depuis longtemps reconvertie en chambre d’invités. Des mois, à refuser de m’alimenter proprement. À négliger mon hygiène personnelle. À repousser tous ceux qui cherchaient à m’aider. Des mois, à me demander comment j’allais faire pour parvenir à me relever. Sauf que rester ainsi, à mourir à petit feu, je savais très bien que ce n’était pas une option. Je savais que ce n’était pas ce qu’aurait voulu Élodie. Elle, elle aurait voulu que je me relève. Que malgré la douleur, je me redresse. Et me redresser, ce fut extrêmement difficile. Il me fallait faire de petits pas. De très petits pas. Et il me fallait beaucoup d’aide. J’étais comme Élodie. Avec de très petits pieds, qui m’empêchait de marcher aussi vite que les autres. Et à chaque fois que je tombais, je tentais de me remémorer avec quelle énergie ma fille se redressait pour continuer sa route. Quel malgré ses petits genoux écorchés, elle ne pleurait pas, et elle continuait sa route, avec encore plus d’énergie. Alors comme elle, j’ai continué de me relever. De continuer ma route, à m’écorcher les genoux, sans pour autant rester au sol.

Ce n’est que deux ans après la mort d’Élodie que j’ai pu me permettre de déménager de chez mes parents, et de me retrouver un travail et un appartement, cette fois à Cayagane, loin de tous ces paysages qui me rappelaient, à chaque coins de rues, Élodie et Jackie. Le Régime s'était effondré, et plusieurs coins de l'île avaient été ravagés par les cataclysmes ayant suivi cette chute. La ville où j'avais décidé de m'installer avait quant à elle été bien préservée de tout ceci, heureusement. J’ai passé quelques mois à travailler comme jardinier, avant d'enchaîner les petits boulots ici et là. Je me suis aussi quelque peu promené à travers les différentes villes, pour aider à la reconstruction des villes en échange d'un salaire me permettant de vivre. Mais la vie sur la pension me manquait. Chaque jour un peu plus. Pourtant, comment allais-je y parvenir seul? Comment repartir à zéro, alors que j’étais seul. Tout ceci me semblait impossible, et pourtant, l’idée grandissait en moi jour après jour. Jusqu’à ce qu’un jour, je tombe accidentellement sur un dessin qu’avait fait Élodie. Ces quelques traits de travers, aux couleurs variés, nous représentant, tous les trois, ainsi que nos Pokémon, sur notre pension.

Trois ans plus tard, j’avais les moyens de racheter une terre, et d’y faire bâtir des aménagements pour Pokémon, en plus d'avoir réussit le concours exigé par l'État pour posséder une pension officielle. Entre deux plateaux rocailleux, sur une plaine gazonneuse avec vue sur le Volcan Limar. Un endroit parfait pour y accueillir des Pokémon équestres et fermiers. Et aujourd’hui, m’y voici, les travaux maintenant terminés. Seul. À tenter de vivre, malgré mes pertes immenses. À tenter de retrouver un semblant de vie normale.


Dernière édition par Elijah Stone le Dim 18 Mar - 17:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Learning to be brave   Sam 3 Mar - 20:19

Bienvenue, Elijah ! Ou plutôt, Reuh !
C'est moi et Xerneas qui nous nous sommes occupés de ta fiche, puisqu'elle traitait de sujets sérieux et complexes. Quoiqu'il en soit, contente de voir que tu as été inspirée pour un nouveau personnage, ça fait toujours plaisir de voir de nouveaux compte. Je me demande vraiment ce que tu vas faire avec celui-là et comment tu vas le développer, mais avant ça, j'aurais juste quelques modifications à te demander pour te valider ^^

Tout d'abord, je sais que je suis un peu pénible, mais par souci d'équité, faudrait que tu change le vava. (Pas Asuma, hein, mais ce que tu as mis dans le profil). En effet, nous n'accepterions pas un personnage féminin torse nue alors pour des soucis d'égalités, il faudrait dans l'idéal au moins un avatar où ton personnage est un peu habillé. Ensuite, là ce ne sont que des détails, mais il faudrait rajouter dans la toute première partie ce qu'il a fait comme études et quand même rajouter sa date d'arrivée sur l'île. (nous le demandons même pour les natifs, après tout).
Concernant le physique, je voudrais savoir si ton personnage fume et boit quotidiennement. Il aime la bière et le cigare, certes, mais dans ce cas, travail d'Hôte ou pas, il ne peut pas avoir une 'bonne musculature', comme tu dis. En fait, le travail d'Hôte peut être rude mais la musculature dépend de beaucoup d'autres facteurs, comme la génétique, par exemple, et pas seulement du travail physique. L'alcool et le tabac, entre autre, s'il en abuse assez souvent (je ne sais pas si tu as pris un personnage fumeur exprès mais dans ce cas préciser si c'était intentionnel ou non en disant juste sa fréquence de tabagisme), ont sans surprise un impact néfaste sur la santé et en plus ne font pas perdre de poids, ils provoquent même l'effet inverse sur le long terme et sur les personnes de plus de trente ans ! Par ailleurs, le travail d'Hôte peut être associer IRL à la vie de fermier et ces derniers ne pas si musclés que ça, ils sont plutôt 'forts' physiquement. Alors tu peux dire sinon que Elijah est de corpulence 'forte', ce qui peut lui permettre quand même de faire son travail sans soucis (car il aurait aussi quand même une force physique pour aller avec et assurer son boulot).

La personnalité, maintenant. Ton personnage n'a pas vraiment de réels défauts. Négligent envers lui-même peut-être mais encore ce n'est que 'parfois' et même, cela n'engage que lui ; surtout, un seul défaut reste assez peu. Je vais te demander alors de rajouter plus de défauts pour compenser ses qualités. Mais ce n'est pas une mauvaise chose, cela pourrait au contraire lui rajouter davantage d'intérêt.
Concernant ses aspirations, j'aimerais savoir ce qu'il appelle 'une vie normale'. Qu'est-ce que pour lui est 'une vie normale' ? Parce que le bonhomme est quand même assez atypique (marié et parent jeune entre autre) mais en même temps... Bah c'est un peu aussi la normalité, sur Enola, notamment en rapport aux drames qu'il a vécu. Mais n'a-t-il quand même pas d'autres aspirations ? Que ce soit pour sa pension, pour retrouver des liens sociaux s'il s'est longtemps senti seul, etc.
Il faudrait également d'ailleurs que tu rajoutes la case « Peurs », je crois que tu l'as oublié ^^

Ensuite, parlons de l'alignement. S'il a connu l'époque du Régime, qu'en a-t-il pensé ? Pour quelles raisons n'aime-t-il pas le Régime ? Le Régime a profité aux uns comme il a nuit à d'autres, mais comment dans ce cas a-t-il nuit à Elijah ? A-t-il était personnellement touché ou a-t-il été influencé par une vision manichéenne (Régime = les méchants / Résistance = les gentils) ?
Aussi, pour la politique, quand nous parlons du gouvernement, nous ne faisons pas seulement mention de Elixir et de la Compétition, ça ne se cantonne pas qu'à ça. Même si Elijah est éloigné de la vie politique (ce qui est tout à fait possible), il a forcément un avis sur le gouvernement actuel, ne serait-ce que pour les différences qu'il peut y trouver par rapport au Régime qu'il aurait apparemment fortement détesté.
Par rapport à Elixir, j'aimerais également savoir exactement ce qu'il n'aime pas dans ce groupe en particulier. Elixir, Compétition et Anarchistes sont très distincts les uns par rapports aux autres alors éloigné de la vie politique ou pas, il peut quand même dire les points faibles et forts de chacun, comme ils sont quand même assez présents sur l'île mais que les habitants les aiment ou les détestent pour telle ou telle raison. Un peu d'étoffement dans tout ça ne serait pas de trop, et je ne demande pas des pavés complets bien sûr mais quelques lignes suffisent pour qu'il puisse exprimer sa pensée, car je ne doute pas que ton personnage pense !

Maintenant, attaquons-nous à l'histoire ! Elijah en a fait du chemin, mais il nous faut l'analyser ensemble. D'abord, que veux-tu dire en parlant du rythme effréné du Texas ? Je ne connais pas cet Etat personnellement, mais peut-être que si tu en sais plus, tu pourrais me parler un peu de ce qui en fait ses particularité et ce que tu entendais par là en abordant le rythme de vie. Ensuite, j'aimerais savoir comment ses parents ont pu déménager jusqu'à Enola et y acheter une maison avec seulement l'argent du père, en sachant qu'en étant comptable aux Etats-Unis on gagne peut-être plus qu'en France, mais il faut quand même payer à la fois le déménagement et ensuite la maison pour trois personne (en comptant les allers-retours), surtout pour une maison au bord de la mer. (ou alors pour une location j'accepterai).
Sujet délicat mais important quand même ensuite, mais j'aimerais m'arrêter sur une phrase en particulier qui reflète le problème :
« Mon père travaillait comme comptable, et  ma mère, elle, restait à la maison pour s’occuper de ses hommes. Nous avions un style de vie plutôt traditionnel, au final. »
Quand je connais le joueur derrière, en général, ce n'est pas utile, mais même si c'est à la première personne, j'aimerais bien que tu précises que c'est bien la pensée de ton personnage et non la tienne, comme je ne te connais pas encore très bien. Parce qu'un style de vie 'traditionnel', ça ne veut rien dire, surtout dans ce contexte-là. Le mari qui travaille et la femme qui reste à la maison, ce n'est en rien 'traditionnel' -je veux bien admettre que c'était ce qu'il y avait fréquemment il y a plus d'un demi-siècle mais quand même, c'était dans un contexte où les femmes n'avaient pas beaucoup de droits et c'était pas très très fun pour elles non plus, alors c'est juste pour parler du terme 'traditionnel'- surtout pour le vocabulaire choisi, comme 'ses hommes' (peut-être que tout ça tu as en conscience mais je veux être sûre que tout le monde puisse le comprendre et ça ne fait jamais de mal de le rappeler que ce genre de mode de pensée ou de comportement est sexiste envers les femmes). Rien à voir pour le coup mais c'est comme les gens qui disent qu'être hétérosexuel est 'traditionnel'. Ça ne l'est pas. La tradition dans ce sens-là n'existe pas ou alors il faut justifier que ton personnage pense comme ça. Dans tous les cas, ces sujets-là doivent être traités avec beaucoup de recul et de pincettes.
En soit Elijah est un peu une caricature, avec ses parties ''entre hommes'', sa bière et son cigare, et du coup avec cette mode de pensée, mais là encore, je m'excuse si tu savais déjà tout ça et si c'était fait exprès, mais dans tous les cas, je serai plus rassurée si on pouvait faire la distinction entre le point de vue de ton personnage et le tien (je dis ça car on retrouve quelques codes que tu as également mis chez Weston alors je me posais juste la question, mais je ne demande qu'à savoir ce que tu penses réellement). Le Texas est un des pires Etats dans le sens où c'est très sexiste et homophobe alors est-ce que ce mode de pensée viendrait de ses parents, sinon ? Là encore, j'aimerais en savoir un peu plus.

Parlons un peu de son enfance, maintenant. Nous ne connaissons pas grand chose de ses parents hormis leur métier, mais aussi qu'en est-il de l'école ? Sa relation avec Jackie était due au fait qu'il n'était pas très sociable avec les autres enfants ? Comment s'en sortait-il ? Est-ce qu'il y a dans son enfance quelque chose qui expliquerait son goût pour l'élevage aujourd'hui, ou même son désir un peu avant ça d'être dresseur et d'ouvrir même carrément une arène indépendante de la Compétition mais si c'est impossible ? D'où lui vient tout ça ? Est-ce qu'il ne faisait que rêver à ça comme ça parce qu'il ne savait pas quoi faire à ce moment ou qu'il voulait absolument partager quelque chose avec sa meilleure amie ? Pourquoi a-t-il abandonné cet objectif, au final ? Comment s'est-il rendu compte qu'il voulait faire de l'élevage, finalement ?
Ensuite, deux petites choses qui se suivent dans un paragraphe : que faisaient les parents de Jackie pour qu'ils aident à financer entre autre la Pension ? Si le père de Elijah est comptable sur Enola, il gagnait moins bien sa vie, et sa mère, donc, ne travaillait pas. Mais que faisaient les parents de Jackie ? Et surtout comment ils vivaient alors ? Il faut également prendre en compte la crise économique. Nous ne savons rien sur comment ils ont vécu leur couple, s'ils ont emménagé ensemble avant de sa marier, pourquoi ils ont décidé de le faire, et comment ils ont vécu la grossesse, aussi, car c'est quand même une épreuve très importante dans la vie d'un couple. N'ont-ils jamais eu de coup de stress ? La grossesse était-elle accidentelle ou volontaire pour qu'ils l'aient à un jeune âge ? Nous ne connaissons pas Jackie aussi bien que nous le voudrions, au final, mais a-t-elle donc accueilli sa grossesse sans problème ?
Par ailleurs, le Régime était déjà là au moment où ça se passe. Si Elijah était déjà dans la Résistance, il faudrait le mentionner, ainsi que la montée du Régime et les raisons qui l'ont poussé à rejoindre l'un et combattre l'autre.

Je vais revenir brièvement sur la grossesse pour parler du fait qu'ils auraient dû voir que Elodie était porteuse d'une trisomie 21 dès les échographies à cause des malformations visibles et les prises de sang. Ou alors est-ce qu'ils n'ont pas voulu faire d'échographie ?
Je vais d'ailleurs rebondir sur le cas de la trisomie 21 pour dire que ce n'est pas une maladie (elle est donc encore moins 'incurable'). C'est plus un syndrome, car ça ne se fait pas d'appeler ça une maladie, et ça se repère par ailleurs très tôt et y'a moyen de ralentir le retard au niveau cognitif si ça se repère tôt également (si elle a pu faire un dessin 'reconnaissable' à cinq ans, elle a dû être suivie avant ses deux ans). Les trisomiques ne sont pas 'malades', ce ne sont pas des phénomènes de foire, mais Elijah n'est pas un spécialiste alors s'il a quelques maladresses pour en parler, on peut également le mentionner dans la fiche.
Autre détail sinon, mais si Elodie perd la vie à 5 ans, en 2016, donc (si mes calculs ne trompent pas), l'Emergya n'existait pas encore. Il est impossible alors qu'il y fasse mention, à part si là c'était fait exprès pour dire au lecteur que l'Emergya, pour une fois, n'est pas responsable de ce qui est arrivé à sa fille.
Nous arrivons à la fin, ne t'en fais pas, il faudrait juste que nous ayons une petite mention quand même des quelques catastrophes qu'il y a eu sur l'île, notamment la chute du Régime à laquelle Elijah semblait tant tenir par rapport à des raisons personnelles. Comment ressent-il tout ça ? Et qu'a-t-il fait durant la reconstruction de l'île ?
Et, pour terminer tout ça, il faudrait enfin mentionner le concours d'Hôte que Elijah a dû passer depuis la réforme récente.

Voilà, désolée pour le pavé, je n'espère qu'à te guider pour que ton personnage puisse être le plus complet possible et qu'on le connaisse un peu mieux. Si jamais tu as des questions, des incompréhensions, ou quoique ce soit d'autre, tu peux les écrire sur ta fiche. Dans tous les cas, bon courage pour les modifications. :)

Reshiram et Xerneas.

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MessageSujet: Re: Learning to be brave   Dim 18 Mar - 17:58

Bon, comme y a un sacré paquet de trucs à modifier, je vais y aller paragraphe par paragraphe pour ne rien oublier!

Pas de problème, j’ai changé l’avatar! Effectivement, vu comme ça, ca fait du sens :B Et pour ce qui est des études et de la date d’arrivée, je l’avais complètement zappé, c’est à présent rajouté^^

Pour le physique, euh, je savais pas qu’il fallait parler en détail des pattern de consommation, puisque je ne l’ai jamais fait, et je n’ai jamais vu ça dans les autres fiches. Il est écrit dans les goûts et dégoûts qu’il aime bien prendre une petite bière de temps en temps avec des potes, et la cigarette, bah j’ai mis Elijah fumeur parce qu’il est à peu près impossible de trouver des images d’Asuma sans cigarettes quoi^^’ mais puisqu’il le faut, voilà, j’ai rajouté plus de viandre autour de l’os (pun intended (a) )

Pour la personnalité, je vais répéter ce que j’ai dis pour la fiche de Weston, je suis pourrie caca moisie en terme de qualités et défauts. J’ai essayé de m’inspirer de listes de traits de personnalité sur internet, mais la majorité ne comportent que des qualités, d’où le manque de défauts. Mais je me force les fesses, et j’en ai rajouté^^


Concernant les aspirations, en fait Elijah est un homme qui vit vraiment au jour le jour, il n’a donc pas énormément d’aspirations futurs. Son deuil est encore difficile à vivre, ce qui explique sa difficulté à se projeter dans l’avenir. Mais tout ça, je l’ai étoffé dans la section appropriée :D Et concernant les peurs, je l’ai aussi zappé on dirait, c’est modifié^^

Maintenant en ce qui concerne l’alignement, j’ai surtout parlé de ce qu’il en pensait dans son histoire, qu’il les voit comme brimant la liberté, et qu’il ne veut pas ça pour sa fille, mais j’ai aussi étoffé la partie alignement. Même chose pour le nouveau gouvernement, Elixir, Compet, etc.

Bon, maintenant, pour l’histoire! Déjà, concernant le rythme de vie du Texas, en fait, c’est exactement pareil que pour pas mal toute l’Amérique du Nord. Je l’explique d'ailleurs mot pour mot juste après: où productivité et rapidité étaient synonyme de réussite. C’est le modèle américain, quoi. Faut travailler pour dépenser, et dépenser pour être heureux. Je ne vois pas vraiment comment d’autre expliquer ça, donc pour être honnête avec toi, je ne vois pas le but d’en rajouter. Elijah n’a de toute façon pas vraiment connu le Texas, il n’en sait que ce que ses parents en pensent.

Concernant le budget familial, euh, bah je pensais pas qu’on me demanderait de le justifier? Ya mille fiches sur le forum qui parlent de familles venues d’ailleurs, qui ont des maisons, sans justifier comment ils se sont procurer l’argent… Et puis, bon, comptable, dépendamment du milieu, ça peut très bien gagner sa vie. Tout comme un agent immobilier, un programmeur, un entrepreneur, ou n’importe quel métier, ça dépend du milieu où on oeuvre. Perso, mon conjoint travaille avec des comptables qui gagnent très, très bien leur vie. Je sais pas c’est comment en France, mais en Amérique, les comptables, ça fait pas 20 000 euros par an quoi. Et puis bon, sans rentrer dans des détails inutiles, on peut aussi songer aux héritages des grands-parents des parents d’Elijah, voir même de leurs propres parents. Et puis, la majorité des gens qui s’exilent de leurs pays pour aller vers les caraïbes, ou dans ce cas, vers Enola, ne partent pas avec leurs meubles, ils vendent tout pour racheter à neuf, ce qui revient souvent moins cher que de déménager des quantités et des quantités de meubles et d’effets personnels. Alors non je ne pense pas que ce soit impossible de faire ça avec un seul salaire, surtout que Dimaras ne semble pas être une ville très luxueuse depuis la description qui en est faite. Ça me semble plutôt être un petit village de pêcheurs, où, selon moi, les habitations semblent être de prix raisonnables, même au bord de l’eau. Mais enfin, puisque tu le demande, j’ai changé “maison” par “condo”, puisque les condos sont très souvent facilement abordables, même en bord de mer.

Bon, maintenant, concernant le mode de vie traditionnel, je t’arrête une seconde. Déjà, je clarifie, ce n’est pas mon mode de pensée personnel. Parce que déjà, je sais faire la différence entre moi et mon personnage. Et ensuite, je dois t’avouer que je ne suis pas nécessairement à l’aise avec le fait que tu me demande de justifier mes valeurs et pensées personnelles. Comme tu dis, on ne se connait pas personnellement. Alors je ne sais pas trop en quoi c’est pertinent pour moi de faire part de mon mode de vie personnel? Parce que si, derrière l’écran, je veux être machiste, misogyne, raciste, et fermée d’esprit, sans vouloir t’offenser, ça ne regarde que moi.

Et maintenant que ça c’est réglé, je t’arrête encore une fois pour faire une petite distinction entre le mot “traditionnel” et le mot “norme”. Une norme, c’est en effet quelque chose qui est suivi par tous, une sorte de loi non écrite qui va de soit pour tout le monde. Maintenant, une tradition, ce n’est pas une norme. Wikipedia l’explique ainsi: “Dans le langage courant, le mot tradition est parfois employé pour désigner un usage, voire une habitude, consacré par une pratique prolongée au sein d'un groupe social même restreint (par exemple une tradition familiale). Le concept de tradition revêt un sens différent dans le mot traditionalisme, qui représente une volonté de retour à des valeurs traditionnelles. Le traditionalisme est l'opposé du progressisme.” Peut-être que c’est une expression qui n’est pas utilisé en France, mais dans mon milieu à moi, le style familial traditionnel, c’est justement ce style de vie où l’homme est pourvoyeur et la femme reste à la maison. C’est d’ailleurs un style de vie plus commun qu’on ne le pense dans les états plus conservateurs des États-Unis, comme le Texas d’ailleurs. Là bas, il n’est pas rare pour une femme de parler, justement de ‘ses hommes’. Ça n’a rien de sexiste, c’est un mode de vie comme un autre. (D’ailleurs, ma propre mère parle de ‘ses hommes’ en parlant de mon frère et du chat de la famille, sans pour autant être une femme soumise...) Selon moi chaque mode de vie à son droit d’exister, tant qu’il reste satisfaisant pour chaque partie concernée. Si tu n’es pas d’accord, ça te regarde, maintenant, ça je ne te dirai pas comment mener ta vie.

Et en passant, euh, je ne vois pas le rapport avec l’homosexualité. Là j’ai surtout l’impression que tu rentre dans les débats sensibles pour prouver ton point. Parce qu’encore une fois, une tradition n’a rien à voir avec une norme. Il n’y a pas de “tradition” ou “pas tradition” dans l’homosexualité et l’hétérosexualité, c’est juste une façon d’exister, sans plus. C’est comme si tu me disais que je comparais le style de vie avec le genre d’une personne. Tu me mets des mots dans la bouche, alors que ça n’a aucun rapport avec ce qui se trouve dans ma fiche. Même, je trouve ça limite d’écrire ça sur un forum public….

D’ailleurs, utiliser des termes comme “le Texas est un des pires états” est à la limite du raciste, si même ce ne l’est pas. Oui il y a du racisme, oui il y a de l’homophobie, mais il y en a aussi en France, au Québec, en Algérie, au Congo, et partout dans le monde. Il s’agit ici d’un jugement de valeur, et ça non plus je ne pense pas que ça a sa place sur un forum public.

Maintenant, pour l’enfance, j’ai rajouté quelques détails qui devraient suffir. Et par rapport au financement de la pension aussi. Même chose pour la vie de couple et tout et tout. En ce qui concerne la Résistance, je l’ai déjà mentionné juste là: “Alors qu’Élodie avait trois ans, en 2015, ma femme et moi nous étions engagés dans la Résistance. J’y oeuvrait sous le nom de Chakal, et elle, elle se faisait appeler la Hyène.” Les raisons aussi ont été mentionnées: “ Elle était notre raison de vivre. Et c’était pour cette raison que nous ne pouvions pas nous permettre, Jackie et moi, de rester là, les bras croisés, à regarder notre île se faire pervertir par le Régime. Il était impensable pour nous de ne pas se battre pour que notre fille n’ait pas à vivre dans un climat de guerre.”

Maintenant, pour tes commentaires sur les “phénomènes de foires”, euh… what? Je m’excuse, mais le mot “maladie” ne réfère pas automatiquement à un phénomène de foire. Est-ce que pour toi une personne atteinte du sida ou du cancer est un phénomène de foire? Pourtant, ce sont des maladies à ce que je sache. Tu me demande de faire attention à mon vocabulaire, alors, il serait peut-être bien que ce soit réciproque. Encore une fois tu me met des mots dans la bouche, alors que ça ne reflète pas, mais pas du tout ce qui se trouve dans ma fiche. À lire ça, on croirait que j’insulte le monde entier jusque sur Mars. De toute manière, en changeant l’histoire j’ai changé les termes, mais ça n’en reste pas pour autant une comparaison qui n’a absolument aucun rapport.

Ensuite, concernant le détail de l’Emerglya, la fiche est écrite au passé. Lorsqu’Elijah raconte son récit, tout s’est déjà passé. Non l’Emerglya n’existait pas encore quand sa fille est décédée, mais lorsqu’il raconte son récit, oui.

Pour finir, j’ai rajouté les éléments concernant les catastrophes, la chute du Régime, le concours, la reconstruction, etc. Je pense que c’est tout, mais s’il y a quoi que ce soit, n’hésites pas^^
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Xerneas
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MessageSujet: Re: Learning to be brave   Dim 25 Mar - 16:01

Recoucou Eli !
Bon tout d’abord, nous tenions à nous excuser pour le délai de modération sur la fiche, tu sais bien qu’habituellement nous sommes plus rapides. Vu le nombre de trucs que nous avons demandé à modifier nous voulions avoir du temps à te consacrer, mais cela a pu repousser un peu la date de la modération (d’autant plus que nous avons toutes eu de grosses semaines). Nous tenions d'ailleurs à préciser que ta dernière modération avait été faite à la fois par Reshiram et Xerneas, justement par souci de ne pas bâcler le travail, c'était donc l'avis des deux modératrices que tu avais ^^ Bref, maintenant que nous y sommes, entrons dans le vif du sujet !

Non sans un petit aparté néanmoins. Nous sommes conscientes d’être un staff plutôt exigent sur les fiches, particulièrement sur l’aspect «moral». Il fait partie du règlement d’être respectueux envers tous et cette «loi» signifie pour nous de faire un effort supplémentaire pour nuancer les écrits sur Enola. C’est le cas pour tout le monde. Ça n’a aucun rapport avec les croyances ou valeurs des membres, nous ne remettons pas en question tes pensées. Simplement certains sujets, lorsqu’invoqués, doivent être pris avec certaines pincettes et c’est pourquoi nous tenons à aider les membres (et même nous-mêmes entre nous ça arrive constamment) afin de s’assurer que rien ne soit heurtant pour personne. Ça ne veut pas dire que les personnages racistes, machos, violents, etc. ne sont pas acceptés, mais leurs points de vue doivent être bien encadrés. Un bon exemple serait la fiche de Lionel, qui a un point de vue très spécial. La joueuse a néanmoins fait un effort pour nuancer la chose et la mettre dans un contexte. Ça peut paraître un peu frustrant mais crois-nous, ce n’est pas du tout l’objectif ici, pas de t’insulter ou de te heurter, au contraire, nous sommes là pour aider. Pareil avec Amadéo qui a choisi un thème comme l’autisme, certains qui ont parlé de grossesses adolescentes avant toi, de violence, de maltraitance, de viol, de meurtre, ou simplement de représentation homme/femme. Cet effort est fait de manière à la fois de répondre aux exigences de forumactif mais aussi de protéger les mineurs qui peuvent lire les fiches et RP du forum et s’approprier certains contenus sensibles.

Pour l’avatar c’est super merci ^^ Si tu veux éliminer la consommation de tabac de ton personnage aussi, tu peux! Nous n’allons pas te taper car ton personnage a une cigarette dans la bouche sur le vava, on comprend que certains persos sont souvent représentés ainsi :/ À ta guise pour ce détail! Les changements sur le physique, parlant de ça, nous vont parfaitement. L’objectif n’était pas de tout décrire un pattern de consommation mais juste de voir de quelle manière ça peut influencer sa vie et son corps ^^

Pour ce qui est du caractère, on comprend parfaitement, c’est pas un aspect facile d’une fiche du tout. Par contre, on est encore un peu sur notre faim de ce côté. Nous aimerions mieux connaître qui Elijah est en dehors de son vécu. Tu pourrais le faire soit dans son caractère ou dans son histoire en fait, juste qu’on comprenne mieux c’est qui ce bonhomme hormis les choses qui lui sont arrivés. Là nous lançons des questions pour t’aider mais tu n’es pas obligé d’y répondre, mais souvent se questionner sur le pourquoi et le comment peut aider à étoffer un caractère. Quelque chose de ce genre : Qu’est-ce qui le motive à prendre certaines décisions ? Quelles sont ses limites? Comment est-il en compagnie des gens ? Comment réagit-il dans certaines situations? Qu’est-ce qui l’empêche de fonctionner ? Pourquoi réagit-il à certains moments de sa vie/ qu’est-ce qui est en lui déjà à la base pour faire face à ces événements ? Pour plus d’aide tu peux nous consulter sans problème, car le perso nous intéresse et on a hâte d’en savoir plus à son sujet !

Aspirations et peurs, rien à redire, c’est suffisant ! Nous aimons bien ce côté «vivre au jour le jour» et espérons que Elijah pourra se développer autrement que par les drames de sa vie dans l’avenir.

Pour ce qui est de l’alignement, c’est parfait, on a hâte de voir comment Elijah réagira aux deux gros groupes dans sa vie. Par contre, au niveau des Anarchistes, ceux-ci ne sont pas seulement des rebelles. Pourrais-tu te positionner sur leur philosophie de rejet de l’autorité et de contrôle et leur ambition d’offrir le pouvoir au peuple? Ça nous semble intéressant dans l’optique où il était un Résistant avant et qu’il a contribué à défaire un système politique de dictature. Par quoi il voudrait remplacer ce à quoi il a aspiré à détruire pendant ses années de Résistant ? Il ne peut pas ne pas avoir d’opinion là-dessus !

L’histoire maintenant ! Merci d’avoir éclairé au sujet du rythme effréné du Texas, nous n’étions pas sûres de bien te comprendre à ce sujet! Pour ce qui est de la question du budget familial, c’est parfait aussi, disons qu’en France un comptable ne fait pas autant qu’aux USA d’où notre questionnement ! Le condo c’est super du coup !

Au sujet du traditionalisme maintenant. Saches en premier lieu qu’il ne s’agit pas d’un jugement de valeur envers toi. Nous voulons simplement savoir ce que ton personnage entend par «traditionnel» car les définitions peuvent changer d’une personne à l’autre, d’une culture à l’autre. Si effectivement sa vision traditionnelle est celle que l’homme est le pourvoyeur, tu comprends qu’on tombe dans un sujet un peu sensible dans la représentation homme/femme et que nous allons te demander de faire attention à la formulation. On attend simplement que tu mettes la chose en contexte. Pour ce qui est des normes, c’est la même chose! D’un groupe social à l’autre, les normes sont différentes. Dans certaines cultures, la femme doit baisser le regard devant l’homme. Lorsqu’expliqué dans un contexte, on est déjà en terrain plus neutre qui ne laisse pas place à l’interprétation. Pareil pour dire «je suis traditionnel» au lieu de «je suis homophobe». Pour plus le nuancer et ne pas interpréter que la norme est d’être homophobe, on peut dire que le personnage est effectivement homophobe, quelque chose qui lui vient d’un contexte particulier, de pensées de sa famille par exemple. Nous ne te faisions pas un reproche à ce sujet dans la modo précédente, c’était simplement un exemple afin d’illustrer nos dires sur le sujet ^^ Tu peux nous faire signe si tu as besoin d’aide de ce côté car effectivement parfois ce n’est pas aisé.

L’histoire du Texas maintenant. Quand on te disait que le travail pour se nuancer est constant n’est-ce pas ? Il s’agit là d’une maladresse de notre part, mais tu vas un peu loin en disant que c’était raciste n’est-ce pas ? Nous aurions dû dire que le Texas est un des pires États américains concernant l’homophobie. Pardon si nos paroles ont pu mener à de mauvaises conclusions de ta part. C’est aussi pour cette raison que nous sommes si exigeantes avec les fiches.

Pour ce qui est de l’enfance, ça nous semble bon. Ici serait une bonne occasion de voir le caractère de Elijah, par exemple ce qui l’a poussé vers les Pokémon et l’élevage. Encore une fois, à toi de voir comment tu vas étoffer le caractère dans la fiche! Ensuite vie de couple et financement de la Pension, parfait aussi ! Concernant la trisomie de la petit Élodie, par contre, des tests sont faits pour repérer la présence de certains syndromes, dont celui de Dawn, dès la première échographie. Il va donc falloir que tu changes ce détail et nous ajoute comment le couple a réagi à la nouvelle / pris la décision de mettre au monde cet enfant quand même. Pour ce qui est de la Résistance, oui tu as mis quelques raisons mais c’est encore peu concret. On ne sait pas quel est leur rôle dans la Résistance, ou même ce qui les amène à penser que ce moyen est le bon pour protéger leur fille. Et pourquoi penser que leur fille est en danger? Aller tuer des gens et risquer sa vie pour elle et risquer qu’elle se trouve seule et sans parents s’il leur arrive quelque chose il faut une raison plus étoffée un peu.

Sinon, au sujet du terme «maladie». Maladie s’applique à un trouble de l’organisme. Ça a une connotation très péjorative dans le cas de la trisomie, qui est un état. Nous comprenons que ce n’est pas ton intention, mais quand une des membres de ce staff, Victini, travaille auprès de cette clientèle et voit le mot «malade» pour désigner cette population, ça fait chipoter un peu. On ne dit pas que tu insultes tout le monde, encore une fois on cherche la nuance. Merci d’avoir changé du coup! Attention par contre au ton passif-agressif qui se retrouve parfois dans ta réponse, notre but n’est pas de te piéger, sinon on ne prendrait pas autant de temps pour te proposer des pistes et t’accompagner quand on demande des corrections. C’est bien plus agréable lorsqu’on peut se parler sans agressivité, qu’on soit en désaccord avec la modération ou non.

Et nous voilà à la fin ! Notre post a l’air long mais si on regarde y’a peu de choses à changer pour toi, voici un petit résumé pour te faciliter la vie : étoffer plus le caractère soit dans la section appropriée ou à travers l’histoire, dans l’alignement étoffer un peu la section sur les Anarchistes, nous parler de la représentation du traditionalisme dans l’histoire, dans l’histoire les notions sur la Résistance à approfondir et finalement changer le fait que la trisomie aille été détectée à la naissance et tout ce que ça implique. Tu peux aussi enlever la consommation de tabac d’Elijah si tu le désires en prenant en compte que rien ne t’oblige à cause du personnage sur l’avatar, ça c’est à ta guise. Si tu as besoin d’un coup de main technique, n’hésite pas à passer sur la CB. Tes modérations ont été longues pour cette raison aussi, car beaucoup de membres reçoivent notre aide sur la CB plutôt que dans les modérations, ça a été le cas de Jian et Valérian par exemple, alors ne te décourages pas, tu y es presque ! On a bien hâte de le voir en jeu en tout cas!

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MessageSujet: Re: Learning to be brave   Dim 15 Juil - 16:55

Je déplace dans la Corbeille à Fiches, préviens-nous si tu veux la récupérer o/

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