Légendes d'Enola


 

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 *MARILOU*

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Marilou Roy-Morin
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Compétitrice
Âge : 25
Messages : 36
Date d'inscription : 09/07/2018

MessageSujet: *MARILOU*   Lun 9 Juil - 19:30

MARILOU ROY-MORIN
INFORMATION GÉNÉRALES

Nom : Elle porte deux noms, Roy et Morin. Mis bout à bout, ces deux particules forment une énième manifestation de cette mode plutôt présente au Québec des noms de famille composés. Roy lui provient de sa mère tandis que Morin lui a été offert par son père. Marilou ne s'en formalise pas, elle dit souvent qu'ainsi il n'y a pas de jaloux.
Prénom : Marilou, un prénom plutôt populaire au Québec dans les années 2000, particulièrement à la découverte d'une jeune actrice du même nom (bien que celle-ci l'écrive avec un «p» à la toute fin) dans une série jeunesse dénommée Ramdam dont raffolaient ses frères, soeur et cousins plus âgés à l'époque.  
Surnom : Mari, Lou, Loulou et le petit M&M.
Âge : 20 ans
Date de naissance : 27 novembre 2002
Genre : Féminin
Origine(s) : Canadiennes, plus spécifiquement québécoises. Elle a grandi près de Sainte-Foy, une ville avoisinant Québec, pendant la grande majorité de sa vie. Ses parents sont tous les deux ce qu'on appelle «pure laine», c'est-à-dire que leurs ancêtres sont des Français ayant posé le pied dans la région du temps de la Nouvelle-France. On soupçonne néanmoins quelques métissages amérindiens et/ou irlandais quelque part dans l'arbre généalogique.
Date d'arrivée sur l'île d'Enola : 20 juin 2023. Oui, c'est excessivement récent. On ne peut même pas dire qu'elle soit totalement remise du décalage horaire encore.
Métier/Occupation/Études : Marilou a fait ses études en suivant le modèle éducatif québécois, passant par le primaire, puis le secondaire (qu'elle a suivi dans un programme international ou programme avancé) avant de s'avancer au CÉGEP dans le programme Sciences Naturelles qu'elle a réussi sans trop grande difficulté et obtenant une cote R la situant un peu au-dessus de la moyenne avec 29. Après une année sabbatique pour «réfléchir» à son avenir, travailler à temps partiel chez Starbucks et faire un peu la fête, elle a finalement décidé d'aller étudier à Enola dans une licence en biologie qui débutera au mois de septembre. Entre-temps, elle occupera un poste d'«apprentie» de la Championne de Dimaras, sa cousine Mercedes, et de gardienne pour enfants non-rémunérée. Elle aspire en plus faire quelques Arènes, car si elle a choisi Enola c'est surtout pour vivre l'allégresse de sa Compétition.
Lieu de résidence : Dimaras, chez sa cousine Mercedes qui a la bonté de l'accueillir. En échange, Marilou est parfois de corvée pour garder Lexie, une tâche qui ne lui déplaît pas trop comme elle semble bien s'entendre avec la gamine pour le moment.
Groupe : Neutres
Sous-Groupe : Compétiteurs
Rôle : Dresseuse
Pseudonyme : Pizzazz, son surnom de Compétitrice (qu'elle ne peut prononcer sans agiter les mains de cette manière) et qui la désigne parfaitement bien. Ce mot anglais signifie à la fois énergie, vitalité et vigueur ainsi qu'un certain flair du spectacle. Oui, elle en est très fière, même si elle craint qu'on confonde son joli pseudonyme avec le mot «pizza». Parce que c'est délicieux mais ce n'est pas la même chose quand même.

FICHE DRESSEUR
Informations
Rôle : Dresseuse
Voulez-vous utiliser le dé shiney? : Oui

Équipe Aventure
- Tritox ♀ - Tetrox - Corrosion - Bizarre
COMMENT L'AVEZ-VOUS CONNU?: Cadeau offert par ses parents lors de son quinzième anniversaire. Tetrox a été choisie par un de ses frères aînés connaissant son amour formidable pour les reptiles. Dresseuse et Pokémon se sont tout de suite bien entendues et vont rarement quelque part sans l'autre.
- Tortipouss ♂ - Archibald «Archie» - Engrais - Prudent
COMMENT L'AVEZ-VOUS CONNU?: Pour mieux suivre la tradition chez Marilou, Archibald est aussi un présent. Sous sa forme d'Oeuf, il a été offert par son ex-petit ami à l'occasion de leur deuxième anniversaire de couple. Marilou s'est donné beaucoup de mal pour entretenir l'Oeuf pendant ses examens finaux au CÉGEP et pour l'éduquer en bonne et due forme. La petite tortue est à peu près son opposé en terme de caractère et c'est possiblement pourquoi ils s'entendent si bien. Ils veillent constamment l'un sur l'autre.
-   Balbuto ∅ - Lord - Lévitation - Modeste
COMMENT L'AVEZ-VOUS CONNU?: Oeuf Pokémon confié par la Compétition au moment de votre inscription afin de tester votre capacité d'adaptation à un nouveau Pokémon que vous n'aurez pas choisi. Votre personnage en ignore le contenu. Celui-ci est choisi par vous dans une Sélection de trois Pokémon préparée par le Staff.


PHYSIQUE
Couleur de peau : Blanche, déjà quelque peu tannée par le soleil d'Enola et des débuts de l'été canadien. Cette peau a la particularité de bronzer aisément. Marilou doit néanmoins se méfier car elle peut aussi être victime de violents coups de soleil. Compte tenu d'un certain historique de cancer de la peau dans sa famille paternelle, elle prend un grande soin à appliquer de la crème solaire. Sa peau a aussi une tendance à s'assécher, une hydratation régulière fait donc partie de son quotidien.
Description des cheveux : Roux tirant sur le rouge, d'une teinte vive variant entre le violet et le rosé selon les caprices de la lumière. Elle les tient plutôt courts, un peu au-dessus des épaules. Leur tendance naturelle les pousse à onduler légèrement, voire même à boucler si elle les laisse allonger.
Description des yeux : Deux grands yeux d'un violet tirant vers le marron selon la luminosité.
Taille : 1m63
Poids : 61 kilos
Description de la silhouette : Marilou possède une taille la situant dans la moyenne et une silhouette dans l'ensemble plutôt svelte. Elle ne se démarque pas particulièrement pour ses formes, discrètes sans être toutefois inexistantes. Elle a des hanches un peu plus larges néanmoins et une légère bédaine, résultat de sa consommation excessive d'alcool dans la dernière année. Bien sûr, la jeune femme aspire à perdre ce tour de taille en trop par la pratique régulière d'exercice physique, quelque chose qui lui a toujours grandement plu. Marilou possède une bonne endurance et une excellente technique de course acquise grâce à ses joggings matinaux. Malgré son côté athlétique, on ne peut la décrire comme étant particulièrement musclée bien qu'elle soit en mesure de bouger sans le moindre souci.

Problèmes de santé physique : Elle porte des lentilles pour corriger sa vue comme elle souffre d'une légère myopie. Elle n'a pas d'autre problème de santé physique notable.
Particularités autres : Elle porte un tatouage sur le cou près de la nuque, soit une fleur de lotus.

CARACTÈRE
Personnalité : Sociable - Cherche beaucoup trop à plaire/à faire mieux que les autres/avoir de l'attention - Prend peu de choses au sérieux - Attitude désinvolte la majorité du temps - Peu confiance en elle même si elle le cache farouchement - Dramatique pour rien (a tendance à exagérer) - Bruyante - Superficielle - Intelligente mais le cache - Trop directe et franche - Peu empathique devant les autres - Trop énergique (voire étourdissante) - S'emporte facilement - Fêtarde - Irresponsable - Négligée et traîneuse - Généreuse mais ne se rend pas toujours compte des moments qu'il faut aider les autres si elle n'a pas quelque chose à y gagner - Ricaneuse - Moqueuse - Active - Joue souvent l'idiote - S'attache facilement - Trop familière - Charismatique - Comprend les choses avec nuance mais n'ose pas toujours faire voir ses points de vue ou même entretenir ses points de vue - Fonceuse - Tête brûlée - Facilité à l'école (et pas mal studieuse lorsque intéressée) - Paresseuse - Aime un peu trop la légèreté - Naïve à souhait - Égocentrique

Marilou est cette jeune femme positive, toujours en mouvement et qui parle énormément. Elle ne peut entrer dans une pièce sans chercher à s'approprier toute l'attention ce qui peut rapidement la rendre lourde aux yeux des autres. Elle joue ce rôle superficiel, naïf et désinvolte (voire même un peu stupide) en pensant qu'ainsi on l'appréciera. La dresseuse n'aime pas les conflits ni les prises de tête. Elle fait donc bien attention d'avoir des idées diluées et peu concrètes pour ne froisser personne et agit souvent pour le bon plaisir des autres dans la crainte constante de la solitude. En vérité, Mari ne se sent bien que dans le chaos et l'animation. Les instants réflexifs et de silence l'effraient. Elle est encore jeune et immature, avec une tendance à l'exagération. Elle a une langue spontanée et dit à peu près tout ce qui lui passe par la tête, même les commentaires déplacés. On la côtoie à petite dose car autrement elle vous étourdit de son énergie débordante, sa familiarité et son exubérance. Malgré tout, sa bonne nature, ses rires contagieux et son entrain la rendent étonnamment attachante. Elle a encore quelques petites choses à apprendre, comme se modérer par exemple. Elle n'a absolument aucune notion de prudence et cherche constamment à vivre des aventures. Excessivement compétitive, elle a une tendance à la jalousie marquée, un résultat flagrant de son estime d'elle-même fragile. Au final, Marilou a surtout du mal à s'assumer pleinement. La jeune femme a réellement une tête sur les épaules et une grande capacité à réfléchir et comprendre les enjeux complexes. Elle préfère cacher cette part plus studieuse et calme d'elle-même en pensant à tort que sa véritable nature ne lui apportera que de l'impopularité.

Marilou pratique l'évitement depuis qu'elle est toute jeune, préférant éviter de penser à ses problèmes ou à tout ce qui pourrait lui faire du mal plutôt que de chercher des solutions. Son attitude désinvolte frise l'irresponsabilité. Depuis ses sourires niais, rien ne semble l'atteindre mais c'est absolument faux. Elle s'est simplement recluse derrière des réflexes alimentés par ses expériences à l'adolescence qui lui ont appris à être quelqu'un d'autre pour obtenir ce qu'elle désire le plus au monde : qu'on l'aime. Pour répondre à cet objectif, Marilou se montre souvent désespérée et désespérante, faisant tout pour obtenir son petit moment de gloire. Elle partage mal le feu de la rampe et est une terrible coéquipière. Son égocentrisme ressemble d'ailleurs souvent à de la mauvaise foi. Ce n'est pas qu'elle soit méchante, mais elle a parfois du mal à se mettre à la place des autres tant ses préoccupations au sujet d'elle-même l'accaparent. Elle a cependant bon coeur et adorera vous prêter main forte de la manière la plus «héroïque» qui soit (surtout si on peut la voir pendant qu'elle le fait, c'est encore mieux). De toute évidence, Marilou cherche encore à définir son identité à travers ses expériences de vie. Elle cherche simplement à s'épanouir pleinement.

Goûts/Dégoûts :
Marilou adore ... les reptiles, particulièrement les Pokémon reptiles qui forment en quelque sorte sa spécialité, que ce soit lézards, serpents, tortues, dinosaures ou même dragons - danser et faire la fête - boire des cocktails sucrés ou de la bière - les gens, beaucoup de gens - faire de nouvelles rencontres - les combats Pokémon et les Concours aussi même si elle ne l'a jamais tenté - flirter - son téléphone cellulaire - prendre des photographies amateur et des selfies (ainsi que de les poster sur son compte Instagram) - la mode même si elle l'adapte à ses propres goûts - les peluches et toute chose mignonne, y compris les enfants (même si parfois ils sont pas mignons) - les films d'horreur - les sensations fortes et tout ce qui les procure comme les manèges par exemple - bien manger (elle raffole des salades) - la cuisine (heureusement pour Mercedes d'ailleurs) - le camping - le plein air - la randonnée - les voyages - en apprendre un peu plus sur d'autres cultures - les langues étrangères (même si elle ne parle même pas très bien anglais) - les sports (genre à peu près tous les sports, elle a d'ailleurs une certaine facilité dans ce domaine) - étudier (mais chut, le dites pas hein) - les sciences naturelles (elle peut même se fasciner d'un rocher) - sa famille - être le centre de l'attention - tenter de nouvelles choses - écouter de la musique entraînante - le chaos - le ski et les sports d'hiver (qu'elle pratique régulièrement)

Elle ne supporte par contre pas ... la pluie et tout ce qui la confine à l'intérieur - les bibliothèques - le silence - les gens trop coincés - qu'on la reprenne parce qu'elle est trop bruyante - les chirurgies plastiques - les magasines de potins - les mensonges (même si elle en fait elle-même) - les choses trop vieilles et les antiquités - le calme - les moustiques et les moucherons - avoir les pieds mouillés - les chaleurs accablantes (elle préfère le froid) - les coups de soleil - les taches de naissance et les grains de beauté (elle a toujours peur qu'il s'agisse d'un cancer de la peau) - les sujets trop sérieux - ne pas comprendre un truc - qu'on la force à être sérieuse - se prononcer sur une question épineuse - qu'on parle en mal des membres de sa famille ou des Pokémon - dessiner et les arts plastiques (elle y est totalement nulle)

Objectifs et aspirations : Marilou aspire à tout et rien à la fois. Elle a conscience de sa propre ignorance et désire apprendre, découvrir, vivre pleinement. Chaque instant est une occasion pour elle de surclasser hier et de s'approprier demain. Elle a donc le profond désir de vivre des expériences nouvelles, de vivre réussites et échecs, souvent sans se soucier des conséquences à long terme. Elle ne se questionne que peu sur son avenir. Pour l'instant, elle veut faire cette licence en biologie et après eh bien... On verra? Si la jeune femme aspire découvrir sa voie, elle ne se sent pas particulièrement pressée d'y parvenir. À très long terme, elle aimerait peut-être avoir une famille même si ses réponses varient souvent lorsqu'on la questionne à ce sujet. Elle aimerait aussi décrocher de meilleurs notes qu'au CÉGEP comme elle sait qu'elle pourrait faire bien mieux. Oh et aussi faire la fête. Accessoirement, la rouquine désire se rendre le plus loin possible dans la Compétition et vaincre le plus d'adversaires possible. Elle aimerait que sa famille la regarde à la télévision comme elle-même a pu le faire avec sa cousine pendant son enfance. Puis pourquoi pas la remporter? Marilou n'a pas la naïveté de croire qu'il s'agit d'une voie facile, mais le rêve n'en reste pas moins tentant.

Peur(s) : Marilou dira d'un ton assuré qu'elle ne craint rien hormis les hauteurs (et ce malgré son expérience en ski alpin) mais c'est totalement faux. La jeune femme craint surtout elle-même, ou du moins assumer pleinement qui elle est. L'impopularité ou le non-amour des siens est une perspective atroce pour la rouquine et une source d'angoisse constante. Son obsession à plaire et à être au centre de l'attention prennent une part importante dans sa vie. Elle a cette crainte de vieillir et de ne plus se reconnaître, de devenir l'opposé de ce qu'elle peut être aujourd'hui sans réaliser que l'âge lui apportera probablement nuance et sagesse. Marilou a une tendance facile à s'effrayer avec son côté trop dramatique. Un insecte qui vole trop près d'elle, une ombre dans l'obscurité, quelque chose qui jaillit derrière elle... toutes des situations susceptibles de causer ses cris stridents et exagérés.

ALIGNEMENT
Votre personnage a-t-il/elle connu Enola entre 2008 et 2017, sous le joug du Régime, et que pense-t-il de cette époque ? : Marilou a assisté au déchirement de l'île d'Enola depuis l'arrière sécuritaire de son écran. Coupée de la réalité dévastatrice d'une nation écrasée par la dicature, elle repense aux images qu'elle a pu voir et aux articles qu'elle a lu sur le sujet avec énormément de détachement, voir de désintérêt. Clairement, elle ne s'est jamais sentie concernée, ce conflit ayant toujours été «trop loin» de son propre petit monde aisé. Puis la triste situation d'Enola avant sa libération s'est mêlée de d'autres reportages et d'autres comptes-rendus de situations politiques tout aussi aberrantes dans le reste du monde... La régularité de ces images sensationnelles de lointains conflits l'ont en quelque sorte immunisée, ou du moins désensibilisée. Marilou n'est qu'une touriste inconsciente et ne peut véritablement se sentir interpellée, comme si tout ce qui s'est passé ici n'appartenait qu'à un film.
Que pense-t-il/elle de la manière dont les choses ont évolué, et du nouveau gouvernement ? : Si on la questionne à ce sujet, Marilou répondra naïvement «it is good!» sans véritablement comprendre le système actuel et ses défis quotidiens. Non pas qu'elle soit totalement fermée à l'idée d'en apprendre d'avantage mais ne l'a pas fait avant son départ du Canada. À ses yeux, la politique canadienne surpasse celle d'Enola, qu'elle réalise tout de même en ré-émergence depuis la libération du Régime. Elle attend d'en savoir un peu plus pour s'en forger une idée, mais est heureuse que sa cousine bien-aimée soit libre et que le pays soit de nouveau sûr (si on veut).
Que pense-t-il/elle de la légende de Regigigas ? : Étant arrivée très récemment, la jeune femme n'en a pas encore entendu parler mais nulle doute qu'elle s'imaginera être la sauveuse venue de loin pour prendre sa place comme l'heureuse Élue. Bon, quand on est égocentrique telle que la rouquine, il ne faut pas vraiment s'étonner de ce genre de pensées. Plus sérieusement, Marilou raffole des vieilles histoires et légendes, elle risque de s'y intéresser à l'instar de bien des choses concernant l'île. La perspective d'une monarchie basée sur un pouvoir divin offert par un Pokémon légendaire ne l'enchante pas vraiment néanmoins (sauf si évidemment elle en est la reine).

Qu'est-ce que votre personnage pense d'Elixir ? : Si Marilou ne connaît pas encore les groupes politiques qui influencent le quotidien d'Enola, elle peut tout de même formuler quelques pensées au sujet de leurs valeurs. Le groupe qui correspond le plus à la dresseuse est probablement Elixir pour son côté innovateur et impliqué socialement. La fibre scientifique de la jeune fille est bien curieuse des avancées de ce groupe et elle considère celui-ci comme un employeur potentiel après ses études si jamais elle décide de rester sur l'île.
Qu'est-ce que votre personnage pense de la Compétition ? : Notre Compétitrice n'a qu'admiration pour cette vieille compagnie ancestrale, celle qui a souvent rimé avec le mot «magie» dans sa vie. Depuis belle lurette, elle aspire y participer. Un peu à cause son côté nostalgique de nombreux moments de son enfance où elle a regardé les matchs et Concours, elle n'ose pas souvent remettre en question ce groupe. Inconsciemment, elle ressent tout de même un certain malaise en sachant la milice rattachée à eux. Elle se demande souvent ce qu'une compétition Pokémon a à voir avec la sécurité de l'île, mais elle se dit qu'elle comprendra peut-être un peu mieux en le voyant de ses propres yeux. À vrai dire, Marilou est loin de se douter de l'influence de la Compétition sur l'île.
Qu'est-ce que votre personnage pense des Anarchistes ? : L'anarchie représente une idée terrifiante aux yeux de Marilou. Si elle a toujours été avide de liberté, elle ne peut concevoir une société dirigée par le chaos. L'ordre la rassure, a toujours modelé sa vie et elle n'a aucun désir de le remettre en question. Elle a cependant appris rapidement à son arrivée que le groupe nommé «Anarchistes» sur l'île, particulièrement la Confrérie du Bouclier, a une mission plus étendue. Elle apprécie leur côté impliqué envers la communauté et se dit que si leurs actions se limitent à ceci qu'elle n'a aucune raison de s'en méfier.

Alignement/Allégeance ? : Neutres
ET VOUS?
PUF/Surnom : On commence à avoir l'habitude
Âge : Pouet
Disponibilité : Pouet
Comment avez-vous connu le forum ? : Pouet Pouet
Suggestions ? : Repouet
Personnage sur l'avatar : Nishikino Maki [Love Live!]
Code : Mangé, j'avais faim o/


Dernière édition par Marilou Roy-Morin le Ven 13 Juil - 18:35, édité 1 fois
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Marilou Roy-Morin
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MessageSujet: Re: *MARILOU*   Lun 9 Juil - 19:31

HISTOIRE
*la joueuse tient à signifier que cette histoire est écrite à la première personne et qu'elle est donc teintée par les perceptions souvent disproportionnées de son personnage; bref, elle s'en excuse /PAN/*

Ma famille a toujours fait part intégrante de mon histoire, de mon vécu. Elle a façonnée qui je suis et rédigé des souvenirs qui resteront gravés dans mon esprit à jamais. C’est à travers elle que je me suis définie toute ma vie jusqu’à ce que l’ambition et d’importantes décisions de m’en séparent. Néanmoins, je ne peux faire l’inventaire des événements ayant ponctué mon existence en négligeant la part primordiale que ma famille y a joué.

Tout a débuté, je suppose, avec mes parents Martine Roy et André Morin. Je ne sais pas trop comment (et vu les sourires énigmatiques qu’ils échangent lorsqu’on les questionne à ce sujet, je crois que je préfère l’ignorance), mais ils sont tombés amoureux l’un de l’autre. Beaucoup de relations s’étiolent au fil du temps, le couple comme écartelé, ses individus qui s’éloignent progressivement devant les tambourinements chaotiques du quotidien. Pourtant mes parents sont restés forts, même si le mot a peut-être été mal désigné. S’aimer leur a toujours semblé naturel, trop peut-être. Fusionnels, j’ai toujours connu mes géniteurs complètement éperdus l’un de l’autre, démonstratifs de leur affection et animés d’une complicité qui leur appartenait à eux seuls. Je ne crois pas exactement au destin, et encore moins aux âmes sœurs. Si elles doivent exister cependant on ne pourrait être plus près de leur définition qu’avec mes parents. Ils se sont trouvés, deux originaux qui sont nés à la mauvaise époque, deux hippies un peu excentriques dans leurs manières de penser et d’agir qui ont attiré à eux de nombreux jugements. Ce qu’ils pouvaient s’en ficher, ils s’aimaient. Mon père occupait à l’époque un poste plutôt bien rémunéré sur les chantiers de construction tandis que ma mère terminait son cours pour devenir infirmière. Ils se sont mariés quelques mois seulement après leur rencontre pour le meilleur des résultats puisque leur mariage tient encore aujourd’hui.

Je suis le sixième fruit de leur union. Sont nés tour à tour ma grande sœur puis quatre frères et puis moi-même. Autant dire que j’ai vécu dans le chaos total. Entre les cris, les bagarres, les soucis d’organisations et les vieux albums des années 70 de mes parents, j’ai rarement vécu l’accalmie dans ma vie. Martine et André eh bien… étaient plutôt permissifs comme parents, je suppose, préférant nous laisser vaquer à nos occupations sans trop nous limiter même si très souvent ils se devaient d’intervenir quand des conflits trop sérieux éclataient, particulièrement entre mes frères. Ma sœur nous a élevé pratiquement, ainsi que mon frère la suivant en âge. Il faut dire que nos parents travaillaient beaucoup pour subvenir à nos besoins financièrement… c’est que d’entretenir six enfants demande tout de même des moyens. Nous vivions plutôt modestement pour cette raison d’ailleurs. Mes frères devaient porter les habits des plus vieux lorsque ceux-ci ne leur faisaient plus par exemple. Ma grande sœur aînée étant plus âgée que moi de quatorze ans et ses vieux vêtements depuis longtemps vendus ou offerts à la charité, je bénéficiais souvent de trucs neufs et de mes favoris : du temps seul à seule avec l’un ou l’autre de mes parents dans les magasins.

Autant dire que parmi ce royaume de fous, j’étais la petite princesse gâtée. Mon statut de benjamine et de petite fille m’a rendue la tâche plus facile pour obtenir quelques minutes d’attention de nos parents débordés. J’ai appris très rapidement à entrer en compétition avec mes frères pour une seule minute du temps de papa et maman et toute excuse était appropriée à mon sens. J’étais une véritable petite chipie pleurnicharde, manipulatrice et exécrable avec ma fratrie mais douce auprès de mes parents. J’avais même ma propre chambre : à mes cinq ans ma sœur quittait le nid familial pour aller étudier à Montréal à l’université. La chambre que nous partagions alors est devenue mon jardin privé, un lieu où je pouvais échapper la cacophonie constante régnant dans la maison.

En vieillissant, j’ai développé des liens plus serrés avec mes frères, devenus mes partenaires d’aventure. Contrairement à mes parents, ils ne me percevaient pas telle une «petite fille fragile» mais un peu telle leur mascotte. Nous chahutions toujours, particulièrement lors de nos sorties familiales au chalet de nos grands-parents, en camping ou en ski. C’était de belles années. Mes parents se sont montrés créatifs pour nous sortir et nous faire découvrir autre chose que notre ville de Sainte-Foy natale, le tout à moindre coût. Je garde de précieux souvenirs de nos vacances, des étés humides et des hivers à jouer dans la neige, à s’inventer de précieux mondes qui nous appartenaient. Mes frères ont appris à m’apprécier, à me protéger, surtout mon frère aîné avec qui j’ai toujours partagé un lien privilégié. Je peux dire sans rougir que j’ai vécu une enfance parfaitement heureuse malgré les chamailleries et la recherche constante d’attention. J’avais tout ce dont je pouvais rêver.

Puis à l’école, je vivais tout autant de réussites. J’étais souvent trop distraite en cours pour avoir des notes se détachant de la moyenne, mais je pouvais enfin bénéficier de ce dont je rêvais : l’attention d’un adulte. Je suis rapidement devenue le pot de colle du professeur grâce à mes sourires adorables et ma grande générosité (il faut dire que pour obtenir un peu d’attention, j’avais maîtrisé à peu près tous les trucs concevables). J’avais beaucoup d’amis aussi, particulièrement à la fin de mon primaire quand Mercedes (sous le nom de Victoria Hills), une de mes cousines du côté maternel, faisait partie de la Compétition et que je me vantais auprès de mes amis qu’il s’agissait d’un membre de ma famille. J’avais toujours grandement apprécié ma cousine (comme tous mes cousins d’ailleurs). De la voir œuvrer au sein de la Compétition a complètement révolutionné ma vie. J’ai découvert un tout nouveau monde (déjà que mon père a toujours bien aimé regarder les tournois de combats Pokémon à la télévision). C’est à cette époque que je me suis mise en tête de devenir dresseuse à mon tour, pour vivre les mêmes folles aventures que la rose, pour recevoir les applaudissements et pour partager une complicité sans nom avec ma propre équipe.

De ce rêve est né celui, plus pressant encore, d’avoir mon propre Pokémon. J’ai dû le demander tous les jours jusqu’à l’obtenir sincèrement. Heureusement, j’avais bien d’autres priorités que celle de céder à mes caprices. J’étais une enfant somme toute plutôt occupée entre mes cours au primaire, mes activités parascolaires (particulièrement les clubs de sports), les activités et traditions familiales, mes sorties sur le chantier de mon père les weekends parfois et ma bicyclette, toujours ma bicyclette. Sitôt il faisait assez chaud que sortais mon fidèle destrier du garage, galopant jusqu’à chez mes copines, goûtant de plus en plus à mon indépendance. Bien entendu, je rapportais toujours à mes parents mes allées et venues, sauf qu’ils n’ont jamais été les plus méfiants. Je grandissais normalement je suppose, prenant de plus en plus une place de leader au sein de mon groupe.

Mon entrée au secondaire n’a que peu changé mes habitudes à vrai dire, maintenant que j’y pense. Pourtant, ma première année à «l’école des grands» m’a beaucoup perturbée. Mon cercle d’amis a changé et le niveau de responsabilités demandé m’a déstabilisée. J’ai carrément senti le niveau de difficulté passer et j’ai compris que je devrais commencer à m’intéresser et à m’appliquer plutôt que de suivre aveuglément les leçons offertes et mes manières de faire préprogrammées. Reconstruire mon cercle social s’est avéré plus ardu que prévu. Dans ce monde adolescent, mes stratégies sociales ne fonctionnaient plus tellement, mais l’adaptation s’est fait naturellement et au cours de ma deuxième année j’ai pu enfin comprendre comment m’y prendre. J’ai découvert que plus je souriais, plus je riais, plus j’étais enjouée, plus on m’appréciait. Mon côté franc et un peu tomboy a été mis de côté au profit d’une jeune fille plus accessible, plus intéressante aussi. J’ai changé mon apparence, mes intérêts. Mes figurines et peluches ont cédé place aux posters de mes groupes de musique préférés, des garçons et filles aux physiques avantageux, de mes idoles de mode favorites. À cette époque, je me sentais comme vide. Je cherchais quelque chose pour combler cette sensation d’insignifiance. Je me disputais souvent avec mon frère, le plus près en âge de moi. Il disait que j’avais changé, je vois maintenant qu’il avait raison. Puis à cette époque, mon père a été diagnostiqué un cancer de la peau, une nouvelle que j'ai pris très mal. Je m'imaginais perdre mon héros, ce bonhomme au sourire contagieux et à l'affection débordante. Heureusement, une simple excision chirurgicale a permis de faire de ce cancer un vieux souvenir, sauf que ma crainte ne s'est pas simplement arrêtée là. J’ai vécu un repli gros sur moi, je me suis détachée un peu de ma famille, mais pas de mon frère le plus vieux qui m'a beaucoup aidée à passer à travers cette épreuve. Lui, je me contentais de l’espérer, car à son départ du nid familial plus rien n’était pareil pour moi. Il est parti vivre à Québec pour suivre ses études et rejoindre sa copine. Je me sentais délaissée et franchement un peu perdue.

Heureusement, à mon quinzième anniversaire, on m’a offert ce dont je rêvais depuis toujours : mon propre Pokémon. C’est mon frère aîné qui l’a choisie, spécialement pour moi, en connaissant mon amour pour les reptiles, un amour que j’ai développé à son contact. Vous voyez, avec Vincent, c’était ainsi. Je montais à sa chambre, il jouait de la guitare et j’observais son serpent dans son terrarium tandis qu’il me racontait sa journée. Nous avions nos petites habitudes et de nombreux moments complices. Grâce à Tetrox, j’ai compris qu’il ne me laisserait pas tomber même s’il habitait plus loin maintenant. Que je comptais encore pour lui et qu'il serait là. Encore maintenant, j’ai le sentiment que la petite Tritox est ce qui nous relie, que peu importe le nombre de kilomètres qui nous séparent, que nous serons toujours proches grâce à mon petit lézard favori. Tetrox et moi nous sommes tout de suite entendues. J’avais trouvé la parfaite partenaire. Ensemble, nous avons remporté de nombreux combats avec toujours la promesse de nous améliorer.

Je n'étais pas au bout de mes peines, pourtant. J'ai appris quelque temps après que ma cousine Mercedes était condamnée à quelques années de prison. Tout cela n'a pas fait beaucoup de sens pour moi à l'époque. Je me souviens que ma mère était inquiète. Elle m'a pris dans ses bras pour me l'annoncer, comme si j'allais m'effondrer. Mais tout ce que j'ai pensé est... «non mais, pourquoi?». Je n'ai pas trouvé sens dans ces mots qui m'ont pris de court. J'ai cru que la rose avait remporté son combat, qu'elle avait combattu du bon côté. Pourquoi la punissait-on? Il y a tant de choses qu'on m'a tu. Je n'ai pas vraiment eu de réponses à toutes les questions qui fusaient sous mon crâne. Le puzzle est resté intouché, de nombreuses pièces manquantes. Mercedes ne m'a jamais parlé en détails du conflit là-bas. Je crois qu'elle voulait me préserver. Peut-être aussi n'avais-je pas vraiment l'intérêt, aussi. Elle a toujours dressé un portrait un peu plus joli de son île que ce qui en était réellement je suppose, pour m'éviter du mal ou pour se concentrer sur autre chose que ce qui la pesait. Pendant les trois années ensuite, j'ai eu des nouvelles de sa part par ma tante, sans savoir quand je la reverrais.

J’ai fait confiance à mes amis pour me remonter le moral pendant ces temps troubles. Heureusement, ils ont toujours été présents pour me distraire. J’ai développé un certain goût pour les fêtes, les regroupements, tous ces moments où nous pouvions être jeunes et inconscients ensemble. Nous avons accumulé les imbécilités, les années les plus glorieuses de ma vie. À l’école, aucun cours ne m’a semblé ennuyant tant qu’ils y étaient (même s’ils séchaient pas mal les classes à bien y penser). Les années se sont écoulées ainsi. J’étais la plus studieuse de mes potes, surtout en sciences où j’excellais. Non mais attendez, moi j’étais totalement fascinée par les fonctions logarithmiques, les lois de Newton, les moles, le dessin complexe du corps humain! Je savais déjà, vers secondaire 4, que je m’orienterais vers le cursus de sciences naturelles au CÉGEP. L’université me semblait loin alors. On débuterait par faire un DEC pré-universitaire, puis on verrait bien après. J’étais bien trop occupée à vivre ma vie pour y penser. Puis à la fin de mon secondaire, âgée de dix-sept ans, j’ai fait la rencontre de Louis-Charles. Louis, c’est un ami du frère d’une amie que j’ai rencontré lors d’une séance de camping avec plusieurs de mes potes. Il était plus âgé que moi d’un an, beau à croquer. Il m’a aussitôt remarquée. Je l’ai embrassé ce soir-là comme ça m’arrivait souvent à vrai dire, surtout quand j’avais bu un verre de trop.

Louis-Charles et moi sommes devenus inséparables. Même lorsque je suis partie vivre chez Vincent pour étudier à Québec à mon tour, nous nous voyions toutes les fins de semaine et il passait me voir régulièrement pendant mes pauses entre mes cours. C’était facile être avec lui. Il ne parlait pas beaucoup, on dit que les contraires s’attirent n’est-ce pas? C’était un bon dresseur aussi, mais il aspirait surtout à devenir mécanicien. En y repensant, je réalise à quel point mes années de CÉGEP se sont écoulées rapidement. J’ai adoré mes cours, même si c’était beaucoup de travail et que j’étais parfois plus occupée à faire la fête que de m’appliquer à mes exercices. Malgré tout, j’ai assez bien réussi. Ma dernière session fut la plus difficile, surtout les examens finaux. Je n’en pouvais tout simplement plus. C’est là que Louis est arrivé avec un Œuf de Pokémon, pour m’encourager et pour souligner nos deux années ensemble. Peu de temps après, Archilbald le Tortipouss est né. Je ne pouvais être plus comblée.

Après le CÉGEP, il y a eu comme un moment de latence. Je suis rentrée vivre chez mes parents, sans connaître la suite. J’ai passé de nombreuses journées à simplement paresser à la maison, sans ambition et sans projet. J’ai décroché un emploi étudiant chez Starbucks, qui a eu le mérite de me sortir de mon isolement. J’utilisais tout mon argent pour sortir avec mes copains et Louis. C’est une conversation téléphonique avec Mercedes qui m’a en quelque sorte donné l’idée. À sa sortie de prison, nous avons discuté un peu. J'étais si soulagée de l'entendre à nouveau, de savoir qu'elle était libre. Elle m’a dit qu’elle prenait un poste de Championne sur son île, Enola. Combien j’étais fière et honorée d’avoir une cousine dans l’Élite! Je me suis mise à convoiter son parcours, son évasion, la route qui lui a permis de réaliser tous ses rêves. J’ai même consulté les pages des universités enoliannes en me disant… en pensant que… Peut-être… Mais je ne pouvais pas laisser ma famille, mes amis, mon amoureux. Toute ma vie se trouvait ici, alors pourquoi rêvais-je d’ailleurs? Cette question me taraude encore d’ailleurs.

Plus l’année avançait, plus je faisais la fête. Je buvais pour oublier cette demande d’aide financière que j’ai fait, la lettre que j’ai envoyé pour obtenir une bourse dans une école de Vanawi, Enola. Je pense qu’inconsciemment, j’avais pris ma décision. Je me suis disputée avec plusieurs de mes amis aussi ces derniers mois. On me disait distante. Puis quand j’ai embrassé un autre garçon que Louis, un soir de fête, j’ai su que je n’allais définitivement plus. Que quelque chose en moi clochait, que j’avais besoin de sortir de ce que j’avais toujours connu. Notre rupture m’a brisé le cœur. J’ai du pleurer toutes les larmes de mon corps, si ce n’est plus. Mais elle m’a donné la foi d’ouvrir la lettre, cette réponse à ma demande de bourse. Lorsque j’ai vu les mots «Félicitations, votre candidature a été retenue», j’ai bien cru que j’allais me fendre en deux. J’ai hésité longtemps à décliner la bourse. Mais lors d’une nouvelle conversation téléphonique, j’ai avoué à Mercy mon projet secret d'aller étudier la biologie Pokémon là-bas. Elle m’a alors invitée à rester chez elle, m'a dit qu’il y avait de la place, que ça lui ferait plaisir.

Mon départ m’a énormément soulagée. C’était difficile de quitter ma famille, surtout Vincent et ses deux enfants. Sauf que je m’en allais retrouver Mercedes. En sortant de l’avion, elle m’attendait. J’ai vu… j’ai su qu’elle avait changée. Je l’ai trouvée comme âgée, ses traits fatigués et ses sourires ternes. Sauf que j’ai reconnu sans mal son étreinte. J’ai su qu’elle veillerait sur moi. Que nous étions du même sang, de la même famille, malgré ses origines. Le reste? Eh bien il faudra tout simplement le découvrir.
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Cobaltium
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MessageSujet: Re: *MARILOU*   Ven 13 Juil - 18:15

Kukuuu Golden o/

Encore bienvenue à toi sur Enola !
Je n'ai pas grand chose à t'expliquer ou à ajouter suite à cette fiche, on s'est déjà tout dit sur Skype et tout est en règle °W°

Je ne te fais pas plus attendre, tu es validée à condition de choisir un Pokémon de cette sélection pour la prochaine compétition de Marilou ! Pendant ce temps, je vais te mettre dans les listes et te donner ta couleur et ton rang.

SÉLECTION

#309 DYNAVOLT
Ce choix, tu le voyais probablement venir, mais un Pokémon electrique avec le caractère énergique de Marilou, c’était presque obligé. Dynavolt est un Pokémon fonceur et survolté. Tout comme Marilou qui fait la fête et l’amour avant de faire ou chercher la guerre, sans penser au lendemain, Dynavolt va de l’avant sans forcément regarder autour de lui et vers où il s’en va.

#343 BALBUTO
Le type psy renvoie notamment aux prédictions, au passé, au présent, au futur, à ce qui les lie. Le rapport de Marilou au temps est ancré dans le présent : elle ne regarde pas en arrière ni en avant, notamment par peur de ressortir des choses désagréables. Néanmoins, dans ce repli et cet évitement du conflit avec elle-même et autrui, comme son idéalisation des choses, Marilou peut en venir à tourner en rond… Tout comme Balbuto, le Pokémon toupie qui possède un important rapport à un passé mystérieux, à l’image de la destination de Marilou : Enola, ses mystères et son passé effrayant.

#066 MACHOC
Machoc est un gros kéké qui flex toute la journée. Et Marilou est du genre à se mettre en avant pour flamber avec une version idéalisée d’elle-même (tout comme elle idéalise la réalité, d’ailleurs), oubliant ses bons côté qui la rendraient pourtant plus humaine et moins étrangère à elle-même. Un Pokémon combat pourrait aussi la rendre plus.. bah, combative, la pousser à s’engager dans des modes de pensées et des combats qui lui ressemblent. Et, accessoirement, le type combat est un type qui peut éventuellement s’avérer utile en compétition. (Merci Segnif d’avoir aidé à trouver ce choix o/)
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Marilou Roy-Morin
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MessageSujet: Re: *MARILOU*   Ven 13 Juil - 18:36

Bon ben vu la justification, je suis vraiment tombée en amour avec Balbuto *___* Voici donc ses infos :
Balbuto ∅ - Lord - Lévitation - Modeste
Je te demanderai juste le dé starter s'il te plaît et merci beaucoup pour la modo ^^
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Cobaltium
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MessageSujet: Re: *MARILOU*   Ven 13 Juil - 18:39

Oops on a oublié le dé Shiney :V
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Regigigas
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MessageSujet: Re: *MARILOU*   Ven 13 Juil - 18:39

Le membre 'Cobaltium' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Dé shiney' :
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MessageSujet: Re: *MARILOU*   

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*MARILOU*

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